Derrière la fenêtre, j’ai aperçue ton visage
Tu étais splendide tu n’as pas changé
Et mon cœur emprisonner dans sa cage
Ne pouvais, de cet amour, se libérer
Tu es passé devant moi, sans même me regarder
J’ai bien cru un instant que mon cœur s’était arrêter
Et puis doucement tu t’es éloigné
Et je n’ai pu m’empêcher de pleurer
Malgres ces six mois passer depuis que tu m’as quitter
Mon cœur, n’as pas encore la volonté de t’oublier
Chaque jour qui passe n’est qu’acharnement
De cet obsession de toi qui m’acheve doucement