Une ombre de vérité
Une silhouette, un ciel, parfois juste le vent,
C'est un cri, une bouteille, jetée dans l'océan,
L'abîme se referme, sur tous ses sentiments,
Là-haut le silence, jusqu'à la fin des temps.
Une amulette, partielle, à rien ne ressemblant,
La partie seule, et son pareil, jeté dans l'océan,
C'est la trace, le signe, que le noir et le blanc,
Se jumellent en un cercle, mais qui sera devant?
Le sentier a fleuri, la vie se respire lentement,
Et le sol si meuble, comme des sables mouvants,
Là-bas tant de bruit, de grands buchers brûlants,
Est-ce l'obole de l'amour? Détruire le différent.
Et je ris, j'en vis, passant au- dessus de ses vents,
Si je cris, j'envie, certains de vos bons sentiments,
J'ai trouvé la bouteille, son vrai message dedans,
Il dit que la vérité, ne se révèle qu'aux enfants.
Une silhouette, un ciel, parfois juste le vent,
C'est un cri, une bouteille, jetée dans l'océan,
L'abîme se referme, sur tous ses sentiments,
Là-haut le silence, jusqu'à la fin des temps.
Une amulette, partielle, à rien ne ressemblant,
La partie seule, et son pareil, jeté dans l'océan,
C'est la trace, le signe, que le noir et le blanc,
Se jumellent en un cercle, mais qui sera devant?
Le sentier a fleuri, la vie se respire lentement,
Et le sol si meuble, comme des sables mouvants,
Là-bas tant de bruit, de grands buchers brûlants,
Est-ce l'obole de l'amour? Détruire le différent.
Et je ris, j'en vis, passant au- dessus de ses vents,
Si je cris, j'envie, certains de vos bons sentiments,
J'ai trouvé la bouteille, son vrai message dedans,
Il dit que la vérité, ne se révèle qu'aux enfants.