iboujo
Maître Poète
Quand la nuit m'apporte la paix de son silence
Une ombre chaque soir se profile sur son mur
Celle d'une absence qui la nargue et qui danse
Mon esprit s'éveille pour escorter le pourtour
Je reconnais le visage aimé , je l'ai tant embrassé
Ses menottes d'homme , je les ai tant essuyées
Je les ai prises dans les miennes pour marcher
Ce n'est pas toi ombre chérie qui me satisfait
Tu rôdes noctambule mais je ne suis pas à tes côtés
Trop éloignée de moi avec ce goût de maternité
Contrariée d'être pris en flagrant délit de curiosité
D'autant que je suis seule à t'avoir vu entrée
Ne te dissimule pas derrière les rideaux de velours
Je vois ton regard par la fente du tissu gris
Dans le silence ton doigt s' 'interpose quand je lis
Il tourne et oublie les pages du livre de notre vie
Tu m'offres ton merveilleux profil, et puis tu fuies
Pour combler un manque, penses-tu que cela suffit ?
Pas un mot qui accompagne, qu'une illusion ambigue
Je ne te reconnais plus , tu ne le sais pas , mais tu me tues..
A mon Fils .
Une ombre chaque soir se profile sur son mur
Celle d'une absence qui la nargue et qui danse
Mon esprit s'éveille pour escorter le pourtour
Je reconnais le visage aimé , je l'ai tant embrassé
Ses menottes d'homme , je les ai tant essuyées
Je les ai prises dans les miennes pour marcher
Ce n'est pas toi ombre chérie qui me satisfait
Tu rôdes noctambule mais je ne suis pas à tes côtés
Trop éloignée de moi avec ce goût de maternité
Contrariée d'être pris en flagrant délit de curiosité
D'autant que je suis seule à t'avoir vu entrée
Ne te dissimule pas derrière les rideaux de velours
Je vois ton regard par la fente du tissu gris
Dans le silence ton doigt s' 'interpose quand je lis
Il tourne et oublie les pages du livre de notre vie
Tu m'offres ton merveilleux profil, et puis tu fuies
Pour combler un manque, penses-tu que cela suffit ?
Pas un mot qui accompagne, qu'une illusion ambigue
Je ne te reconnais plus , tu ne le sais pas , mais tu me tues..
A mon Fils .
Dernière édition: