C'est le premier, surement le dernier, alors je devais partager :
J'ai écris ceci je ne sais pour quel raison,
Même si j'en ai presque perdu la raison.
C'est ce dernier été sur une presqu’île sans vie,
Un soir, derrière un comptoir tu m'es apparu.
Pendant cette sombre nuit tu m'a redonné la vue.
Face à toi, de ma bouche peur d'émettre aucun bruit.
Ton prénom reste bien trop souvent dans mes pensée,
Et je ne sais pourquoi, il y résonne si bien.
Une balade, une musique, un poème, partagé...
Avec ton sourire, ton regard, me rende s'y bien.
Isolé, mes pensées s'envole dans les hauteurs,
Allant chercher milles inspirations dans mon cœur,
Enfin pour que t'atterrisses au bout de ma plume.
A ton égard mes sentiment ne sont que brume.
Je sais juste une chose, c'est qu'il y a bien une cause.
C'est toi qui m'a fait écrire ce poème, Océane.
J'ai écris ceci je ne sais pour quel raison,
Même si j'en ai presque perdu la raison.
C'est ce dernier été sur une presqu’île sans vie,
Un soir, derrière un comptoir tu m'es apparu.
Pendant cette sombre nuit tu m'a redonné la vue.
Face à toi, de ma bouche peur d'émettre aucun bruit.
Ton prénom reste bien trop souvent dans mes pensée,
Et je ne sais pourquoi, il y résonne si bien.
Une balade, une musique, un poème, partagé...
Avec ton sourire, ton regard, me rende s'y bien.
Isolé, mes pensées s'envole dans les hauteurs,
Allant chercher milles inspirations dans mon cœur,
Enfin pour que t'atterrisses au bout de ma plume.
A ton égard mes sentiment ne sont que brume.
Je sais juste une chose, c'est qu'il y a bien une cause.
C'est toi qui m'a fait écrire ce poème, Océane.