angel44
Maître Poète
A l'orée d'un rêve sibyllin,
Je parcours les routes ensoleillées
Qui bordent un lac alcalin,
Miroir étincelant aux reflets émerêveillés.
Et je puise toujours dans ces eaux claires
Pour y retrouver l'essence de ton être,
Et ainsi goûter au plaisir de te plaire
Assez, de toi, me faire aimer, peut-être...
J'efface, d'un songe lumineux,
Ces larmes de sang que j'ai versées
A force de m'user dans le sillage de tes jeux
Illusoires et artificiels, qui toujours t'ont bercé.
Je gomme, aux notes d'une valse brève,
Les injustes silences dont tu m'entourais,
Et qui te nourrissait comme la sève
Gratifie l'arbre de ses attraits.
Sous des volutes légères et cristallines
Enfin, je peux poser ma main sur ton visage,
Et plonger dans l'eau de ton regard qui signe
Le terme de tous mes orages.
Et dans l'aube transparente, je m'envole
Vers ces sommets aux neiges éclatantes,
Ton parfum sur mes lèvres qui te frôlent
Et mon cœur aux expressions extravagantes.
A me fracasser si souvent contre les falaises,
A trop braver les courants contraires,
La nuit me ramène, si près du malaise,
Dans la chaleur de ce que tu n'as su que taire.
Je parcours les routes ensoleillées
Qui bordent un lac alcalin,
Miroir étincelant aux reflets émerêveillés.
Et je puise toujours dans ces eaux claires
Pour y retrouver l'essence de ton être,
Et ainsi goûter au plaisir de te plaire
Assez, de toi, me faire aimer, peut-être...
J'efface, d'un songe lumineux,
Ces larmes de sang que j'ai versées
A force de m'user dans le sillage de tes jeux
Illusoires et artificiels, qui toujours t'ont bercé.
Je gomme, aux notes d'une valse brève,
Les injustes silences dont tu m'entourais,
Et qui te nourrissait comme la sève
Gratifie l'arbre de ses attraits.
Sous des volutes légères et cristallines
Enfin, je peux poser ma main sur ton visage,
Et plonger dans l'eau de ton regard qui signe
Le terme de tous mes orages.
Et dans l'aube transparente, je m'envole
Vers ces sommets aux neiges éclatantes,
Ton parfum sur mes lèvres qui te frôlent
Et mon cœur aux expressions extravagantes.
A me fracasser si souvent contre les falaises,
A trop braver les courants contraires,
La nuit me ramène, si près du malaise,
Dans la chaleur de ce que tu n'as su que taire.