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Une nuit entre tes reins.

BlackHawk53

Nouveau poète
Magnifique chair, aussi stimulante que l'éclair,
Viens je t'attends, là où frissonne le corps des aimants, des amants.
Ton corps, ton gagne-pain, mon passe temps,
Je le convoite, je le veux, pour y aire ce que je désire.
Allons danser la ronde, pour vivre notre monde,
Danser l'amour comme une flamme sur une allumette,
Même si nous, toi et moi, ce n'est qu'amourette.
Pour mes sous, mon pognon, que j'aime être pris pour un con.

Mon ange, mon coeur, viens danser sur mon corps,
Mon amour, mon trésor, tu le fais a contre-coeur,
Mais j'en profite en te donnant mon or,
Dans l'horreur de l'amour, dans la perversité du bonheur.

Et notre bruit, dans la nuit, comme celui de ma transe,
ou de ma transpiration en pleine jouissance,
Avec ce cris dans la nuit, que j'aime quand tu joui.
mais peut-importe ton nom, ton visage. Il fait noir et tu m'offre voyage
vers un septième ciel, là-haut, là-bas. dans ses bras.

Moi je danse l'amour avec la mort,
et tu danse la mort pour mon or.
mais tout cet or je me tue a l'avoir
et cette avoir c'est mon désespoir
Comme ton pourboire, que tu bois pour apercevoir.
Plus c’est chère et plus tu donne,
mais plus tu donnes et plus je paie.
Et derrière ce du, je n'ai pas de regret car j'en ai marre de me branler.

Mon ange, mon cœur, viens danser sur mon corps.
Mon amour, mon trésor, nan, la solitude je n'en peut plus.
Mon ange, mon cœur, je ne suis qu'un porc.
Mon cœur, mon trésor, mon superflue, substitue.

Après le boulot, je suis crever, juste ras le bol de travailler !
les salaires n’arrête pas de baisser, comme ces cons je vais me bourrer,
Ici, là-bas dans ces bistrot et dans ces bars
Et c'est la que je t'ai vu danser, et tout le monde sait que deux heures après,
Entre tes reins je me faisais plaisir et entre tes main j'allais mourir.

Nos destins ce sont croiser, pour s'oublier au petit matin,
Réveille, bière à la main clope dans l'autre.
Je te tourne le dos, pensant à demain,
Aux autres comme toi, qui me feront oublier mon passé,
Ma vie et ses soucies, mes travaux et ces fardeaux.

Putain un jour, putain toujours, capitalisme d'un vie, capitalisme infinie,
je souhaite sortir de ce tourbillon, où chaque Homme est pris pour un con.
 
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