Une nouvelle histoire
C'est comme une histoire incroyable, un nouveau roman sur l'amour,
On te fait croire que t'es friable, on te détruit jour après jour,
Quand t'es en train d'agoniser, on vient t'aider à te relever,
T'as les jambes en train de trembler mais on te force à avancer.
On parle de toi, et t'es au courant de rien.
Autour de toi s'creuse un fossé, avec des herses et des piquets,
Un mur de silence s'est monté, et tu en es le prisonnier,
Quand le jour des fous sera là, il vaudra mieux rester chez soi,
Tu voudras faire le premier pas et tu te f'ras bouffer par les lois,
On t'prendras tout, il ne te restera rien.
Juste un peu d'eau pour que tu pleures, un bout de pain pour le lend'main,
Et que tous tes anges soient des leurres, que tu survives avec la faim,
Cela ira pendant un temps, mais tu auras vite des nausées,
Tu voudras acheter d'l'armement, les exploser jusqu'au dernier,
Tu perdras tout, même l'amour du prochain.
Un beau jour tu te relèveras, plus rien n'auras le moindre goût,
T' casser le cul pour l'orphelinat, pour la veuve tu t'diras j'men fous,
Quand t'étais en train de crever, y en a pas un qui a bouger,
fut un temps t'étais extasié, devant une fleur ou un pommier,
t'as même plus d'eau, t'as finis ton bout d'pain.
Puis tu regarderas tes photos, et tu auras froid dans le dos,
De voir comment peut se détruire, même le plus beau des bateaux,
Tu reconstruiras un radeau, tu repartiras à zéro,
Car ton roman n'est pas fini, et l'espoir te colle à la peau,
Et puis merde, tu ne vis pas pour rien.
C'est comme une histoire incroyable, un nouveau roman sur l'amour,
On te fait croire que t'es friable, on te détruit jour après jour,
Quand t'es en train d'agoniser, on vient t'aider à te relever,
T'as les jambes en train de trembler mais on te force à avancer.
On parle de toi, et t'es au courant de rien.
Autour de toi s'creuse un fossé, avec des herses et des piquets,
Un mur de silence s'est monté, et tu en es le prisonnier,
Quand le jour des fous sera là, il vaudra mieux rester chez soi,
Tu voudras faire le premier pas et tu te f'ras bouffer par les lois,
On t'prendras tout, il ne te restera rien.
Juste un peu d'eau pour que tu pleures, un bout de pain pour le lend'main,
Et que tous tes anges soient des leurres, que tu survives avec la faim,
Cela ira pendant un temps, mais tu auras vite des nausées,
Tu voudras acheter d'l'armement, les exploser jusqu'au dernier,
Tu perdras tout, même l'amour du prochain.
Un beau jour tu te relèveras, plus rien n'auras le moindre goût,
T' casser le cul pour l'orphelinat, pour la veuve tu t'diras j'men fous,
Quand t'étais en train de crever, y en a pas un qui a bouger,
fut un temps t'étais extasié, devant une fleur ou un pommier,
t'as même plus d'eau, t'as finis ton bout d'pain.
Puis tu regarderas tes photos, et tu auras froid dans le dos,
De voir comment peut se détruire, même le plus beau des bateaux,
Tu reconstruiras un radeau, tu repartiras à zéro,
Car ton roman n'est pas fini, et l'espoir te colle à la peau,
Et puis merde, tu ne vis pas pour rien.