Une missive massive.
(jeu de lettres)
Nous montons les moutons à l’estive,
Pour qu’en montagne vive la rive,
En moulant des masques pour les Basques,
Baignant les cous des fous dans des vasques.
Pour évoquer Bacchus et ses vins fins,
Au train du drain me démange la faim,
Elle me porte à latête qu’en j’fais la fête,
C’est la lie de ma vie en ma petite enquête.
Elle me dérange, elle me démange,
Je vois, je bois, j’n’perd pas au change
J’ai dégusté un peu de rave et j’en bave,
J’vais me lever et me laver, c’est trop grave.
Topez là, tapez là, c’est mon challenge,
Mettre les mots en haut des mats en louange,
La limite licite d’un beau contrepet,
Et mettre à la lettre et fermer mon clapet.
J’vous ai fais cette missive massive,
Hôte en hâte et trouver une alternative,
Pour jouer avec les mots, plus de plis,
Mon pari péri, j’l’ai enfin accompli.
**
La cour du four du jour, ce tour est amical,
Oh ! Ce local est comme un bocal,
Je me fâche, je m’en fiche,
Elle n’est pas franche cette friche.
Si le tic tac est du toc, c’est une tactique bancale,
Le tronc d’un humain est du col au cul sans cal,
J’ai le trac que mon truc en troc n’avance pas,
Au manche de la cognée fait que ça marche au pas.
Oui, je sais ma miche est moche,
Comme le tain d’un bon pain, ça cloche,
Du satin pour ce diable de Satan, un drame,
Près de Rome, de la belle rime, je rame.
Pire ! Suant, d’un pore, vers le port, je conduis le porc au parc,
Près des ruines du fort mort ou repose l’âme de mon ami Marc,
Tué pendant un fric frac où j’avais fait dans mon froc,
C’est ce que je conte au comte dans sa belle langue d’oc.
Aujourd’hui, j’ai la pêche, c’est dans la poche,
Car dans ce pré vert, mes vers ne sont point moches
(jeu de lettres)
Nous montons les moutons à l’estive,
Pour qu’en montagne vive la rive,
En moulant des masques pour les Basques,
Baignant les cous des fous dans des vasques.
Pour évoquer Bacchus et ses vins fins,
Au train du drain me démange la faim,
Elle me porte à latête qu’en j’fais la fête,
C’est la lie de ma vie en ma petite enquête.
Elle me dérange, elle me démange,
Je vois, je bois, j’n’perd pas au change
J’ai dégusté un peu de rave et j’en bave,
J’vais me lever et me laver, c’est trop grave.
Topez là, tapez là, c’est mon challenge,
Mettre les mots en haut des mats en louange,
La limite licite d’un beau contrepet,
Et mettre à la lettre et fermer mon clapet.
J’vous ai fais cette missive massive,
Hôte en hâte et trouver une alternative,
Pour jouer avec les mots, plus de plis,
Mon pari péri, j’l’ai enfin accompli.
**
La cour du four du jour, ce tour est amical,
Oh ! Ce local est comme un bocal,
Je me fâche, je m’en fiche,
Elle n’est pas franche cette friche.
Si le tic tac est du toc, c’est une tactique bancale,
Le tronc d’un humain est du col au cul sans cal,
J’ai le trac que mon truc en troc n’avance pas,
Au manche de la cognée fait que ça marche au pas.
Oui, je sais ma miche est moche,
Comme le tain d’un bon pain, ça cloche,
Du satin pour ce diable de Satan, un drame,
Près de Rome, de la belle rime, je rame.
Pire ! Suant, d’un pore, vers le port, je conduis le porc au parc,
Près des ruines du fort mort ou repose l’âme de mon ami Marc,
Tué pendant un fric frac où j’avais fait dans mon froc,
C’est ce que je conte au comte dans sa belle langue d’oc.
Aujourd’hui, j’ai la pêche, c’est dans la poche,
Car dans ce pré vert, mes vers ne sont point moches
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