Regarde toi, regardons nous, nos visages aigris
Observe toi, encore une fois, ton reflet en repli
Maintenant, dit moi ce que tu vois, rend toi compte
Malheureux, laisse la gaieté fraternelle t’envahir
Tel est le but de ce poème, rien que le temps de le lire
Une seconde, une heure, trop court, trop long
Une minute, je l'espère, telle est ma mission
Observe toi, encore une fois, ton reflet en repli
Maintenant, dit moi ce que tu vois, rend toi compte
Malheureux, laisse la gaieté fraternelle t’envahir
Tel est le but de ce poème, rien que le temps de le lire
Une seconde, une heure, trop court, trop long
Une minute, je l'espère, telle est ma mission
En communauté, les sentiments nous pénètrent
Bourgeonnent en nous, grandissent en nos êtres
De l’amour à la haine, les deux pôle de l’humain
Dans ma quête je tente de rejoindre l’équateur de demain
Sur le chemin il faudrait suivre les fleuves et les rivières
Contourner falaises, volcans, torrents de misères
Mais mon voyage ne semble pas aussi lisse
Car aux amorces de la vie, je n’en suis qu’aux prémices
Cependant, vouloir est un chemin sans défauts
De ma joie, mon bonheur, ce petit ruisseau
Je veux pouvoir t’en contaminer, t’en rendre malade
Car j’ai foi en toi, l’espoir d’un futur sans mascarades
Je te la donne, cette partie de moi, mon essence
Elle est certes infime, seulement ma volonté est immense
La vie peut avoir des millions de significations
Mais une seule raison nous anime, quoi que nous fassions
Notre cœur nous le dévoile, pour ce que l’on nomme Bonheur
L’Existence à une poursuite idéale, notre Marche de l’empereur
Riche ou pauvre, notre âme inconsciente la quémande
Dans l’inégalité nous la cherchons, mais l’universalité la demande
Je vis en toi même si je ne peux comprendre
Cette peine qui te pénètre et s’enlise sans y méprendre
Un simple sourire ne pourra te guérir
Simplement la terre tourne, son seul désir
Le Malheur avec, suit la révolution
Ensemble, bâtissons un mur, via notre passion
Soigne-toi, durant ce doux moment
Repose-toi, mémorise cet instant
Courage, mon frère, ma sœur, parcelle de l’univers !
Saisis ton cœur, Rien qu'une minute, retourne le à l’envers
Avancez, courez, plongez, dans cet océan de bonheur !
Un sourire, rien que pour vous, mes frères, mes sœurs...
Bourgeonnent en nous, grandissent en nos êtres
De l’amour à la haine, les deux pôle de l’humain
Dans ma quête je tente de rejoindre l’équateur de demain
Sur le chemin il faudrait suivre les fleuves et les rivières
Contourner falaises, volcans, torrents de misères
Mais mon voyage ne semble pas aussi lisse
Car aux amorces de la vie, je n’en suis qu’aux prémices
Cependant, vouloir est un chemin sans défauts
De ma joie, mon bonheur, ce petit ruisseau
Je veux pouvoir t’en contaminer, t’en rendre malade
Car j’ai foi en toi, l’espoir d’un futur sans mascarades
Je te la donne, cette partie de moi, mon essence
Elle est certes infime, seulement ma volonté est immense
La vie peut avoir des millions de significations
Mais une seule raison nous anime, quoi que nous fassions
Notre cœur nous le dévoile, pour ce que l’on nomme Bonheur
L’Existence à une poursuite idéale, notre Marche de l’empereur
Riche ou pauvre, notre âme inconsciente la quémande
Dans l’inégalité nous la cherchons, mais l’universalité la demande
Je vis en toi même si je ne peux comprendre
Cette peine qui te pénètre et s’enlise sans y méprendre
Un simple sourire ne pourra te guérir
Simplement la terre tourne, son seul désir
Le Malheur avec, suit la révolution
Ensemble, bâtissons un mur, via notre passion
Soigne-toi, durant ce doux moment
Repose-toi, mémorise cet instant
Courage, mon frère, ma sœur, parcelle de l’univers !
Saisis ton cœur, Rien qu'une minute, retourne le à l’envers
Avancez, courez, plongez, dans cet océan de bonheur !
Un sourire, rien que pour vous, mes frères, mes sœurs...