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Une minute aujourd’hui.(pastiche de Poésie pour des lendemains de Lilasys) ...........

luron1er

Administrator
Membre du personnel
Une minute aujourd’hui.(pastiche de Poésie pour des lendemains de Lilasys) ...........

Je t'observe, ta langueur me semble si gracile,
Mon humour, mes chants, mes envies, mon rang,
Ce moineau d’elle, employée, ourse, mais fragile,
Survole, écoeurée de cet aujourd’hui fracassant.

Je t'anime pour un sourire, mais comment te l’écrire,
L’aujourd’hui est anxieux mais peut être fascinant,
La visite dans cette ronde n’est qu’une spire,
Souvent une illusion vient en grimaçant.

Ta force témoigne alvéolée sans ration, j’enrage,
Comme ce frondeur, ce vieux, un bleu, agnelet,
Ton devenir déjoue sans un soutien même en cage,
Journée sans bien être, elle tremble comme un boulet.

L’esprit d’une mère qui n’a pas la maîtrise,
Toi pour qui fait légion des sujets un peu flous,
Il est fou de rêver d’un sujet dont on n’a pas l’emprise,
Pour qu’aujourd’hui, sous couvert, je touche-à-tout.

Ma sœur débat, j'invente le sien, si frêle encore,
Moi qui vois en déformant, je fais un cours alourdi,
Pas de sieste sous mon chapeau, je narre et j’adore,
Je voudrais un bon effet tout en vermeille, dès midi.

***

L’an demain pour l'humour. (Pastiche de Lendemains de l'amour ! de Lilasys)

J'anime ces malins autour de la table ronde,
Pour des demains où s'impatiente l’humour,
L’élève, d’ardentes tendresse se fonde,
De ma langue mesquine dès l'aube du jour.

Dans le vrai, une lumière de gredin te destine,
Au bord d'un saint dans une joie d’alpaga,
La trêve de l’an de mains en antitoxine,
Mais veiller sur ma douce princesse Lola.

Redresser tes maux de ta main furieuse,
En recherchant l’aval du grand con d’or,
Secourir tes idées qui ne sont qu’anxieuses,
L’instant de l’envie ne dévie pas ton trésor.

Animes-toi ! Mésange, aux détours de la lune,
Ris, toi ! Ton ouie n’a pas besoin de tes deux mains,
Démêles tes mots, que les miens s’alignent à ma brune,

L'humour est l’esprit que l’on veut pour demain.

***

Les jeux de mains pour les gourds ! (pastiche de Les deux mains pour les sourds ! de Lilasys)

Souvenir de Pâque disparaît comme un voisin volage,
Drôle zonzon fait des prouesses dans l’argenture,
Un voile cohorte un éternel et défini adage,
Fait de ses deux mains où se plaque aux vieux d'azur.

Un train de beaux objets pour les années de brunes,
D'autres pour tenter les yeux pointés vers l’atrium,
Chacun fait des trêves alignées en son antre d'infortune,
D'autres, près des fantasmes se pare et fume au solarium,

Un admirable de l’an demain, convoités, soufflés, en costume,
Preux qu'on ignore, il retrace en copain mais au jours de dédain,
La fleur en « glandoulière », débat fort comme je présume,
Comme un enfant qu'on fit paraître, en demeure enfin.

On diffuse des nains, refuse les égards de ce fichu bidule,
Il nous vient au bout des nuits disparues, au fond de l’espoir,
Et l’humain ? Et encore l’humain, que dire de la peur du ridicule,
Que cette ronde de fou, son chapeau n'est qu’un étendoir.

Il recule toujours, attendant celui qui tendra la cagnotte,
Mais la vraie tradition est impure, c'est navrant !
C’est de plus ignorant qui sait, certains vibrent en bouillotte,
Pour un passé récent, à ceux dont la peine supporte son rang.




Une heure pour des lendemains

Je l'observe, cette douceur me semble si fragile,
Mon amour, mon enfant, ma vie, mon sang,
Cet oiseau aux ailes déployées douces et agiles,
S'envole, apeuré vers ces lendemains naissants,


Je l'aime à en mourir mais comment lui dire,
Les demains sont joyeux ou peut être glissants,
La réussite dans ce monde est un empire,
Parfois une désillusion pour les remplaçants,


Une force émane auréolée de passion, de rage,
Dans la profondeur de ses yeux bleus, violets,
Son avenir se joue en un entretien sur une page,
Tournée vers la fenêtre, elle semble prise au collet,


Je prie, moi sa maman dans cette période de crise,
Moi qui la religion est un sujet hautement tabou,
Il est fou d'imaginer un rejet de sa matière grise,
Pour des lendemains ouverts, touche-à-tout,


Mon cœur bat, j'imagine le sien si petit encore,
Elle qui parle en dormant , fait un discours la nuit,
Pas de repos dans son cerveau, la jarre de Pandore,
Je voudrais une bonne fée sur son sommeil, à minuit.


LILASYS

Lendemains de l'amour !

J'aime ces matins sur ta chevelure blonde,
Tous ces demains qui m'impatientent Amour,
Tes lèvres ardentes que tendresse sonde,
De ma langue taquine à l'aube du jour,


Quand le rai de lumière coquin dessine,
Le galbe d'un sein sous la soie du drap,
Je rêve à tous ces lendemains que je devine,
M'éveiller ma douce princesse Alexandra,


Caresser ta peau de ma main curieuse,
En recherche du Graal pour notre confort,
Parcourir tes jambes qui se font frileuses,
Le temps est la vie, et la vie est un trésor,


Aime-moi! Mon ange, des jours et des lunes,
Dis-moi! des oui, des toujours, des lendemains,
Mêle ta peau à la mienne, même sans fortune,
L'amour est ce cri quand on joint nos mains.


LILASYS


Les deux mains pour les sourds !

L'avenir opaque apparait comme un lointain paysage,
Un horizon fait de promesses ou des plus obscurs,
Un toile morte ou un éternel et infini voyage,
Fait de lendemains où se calque à nos yeux l'azur,


Certains font des projets pour des années, des lunes,
D'autres pour monter aux cieux , ou sur des podiums,
Chacun fait ses rêves soulignés de son encre d'infortune,
D'autres, sous les cauchemars se parfument d'Opium,


Insaisissables lendemains, désirés, camouflés sous la brume,
Ceux que l'on ignore et trace demain et toujours le chemin,
Le coeur en bandoulière, bat trop fort et se consume,
Pour ces enfants que l'on fit naître, et on meurt de fin,


On use nos mains, use le regard sur cette fichue pendule,
Elle nous tient debout ces nuits perdues, fond de désespoir,
Et demain ? Et encore demain, dire sans peur du ridicule,
Que ce monde est fou, notre drapeau n'est plus notre étendoir,


On avance encore, comme si on nous tendait une carotte!
Mais notre vraie ambition est pure, ce sont nos enfants
Même le plus ignorant sait que certains vivraient en grottes
Pour un futur meilleur, à ceux dont les veines portent notre sang.


LILASYS
 
Je te donne du travail ! Certains disent il faut pas critiquer il faut participer...C'est ce que je fais et ça convient pas non plus ...
Juges ? Sans textes MDR décidément les poètes jouent pas le jeu ! Hélas .....
Je me présente Lilasys 3 poèmes pour arriver aux dix .....Reculer la date ça va un moment !
Merci Luron
 
Je te donne du travail ! Certains disent il faut pas critiquer il faut participer...C'est ce que je fais et ça convient pas non plus ...
Juges ? Sans textes MDR décidément les poètes jouent pas le jeu ! Hélas .....
Je me présente Lilasys 3 poèmes pour arriver aux dix .....Reculer la date ça va un moment !
Merci Luron
Un travail pour redonner le sourire
 
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