boudhha
Nouveau poète
Le soleil revient avec ses sombres nuages.
Il rayonne et m'efface aux yeux de tous,
Et je sens en moi monter l'orage,
Car j'entends et je vois, pas vous.
Dès son arrivé, il m'efface.
Personne ne le voit, pas même une trace,
Je disparais, on m'oubli
Dans les confins de votre esprit.
Quand ce soleil se pâme, brille,
Il me reduit à une brindille,
Soufflé par son vent solaire.
En moi, un froid polaire.
Il me semblait avoir trouvé la joie,
Mais je sens que je resombre en moi.
Et ce soleil, qui à nouveau m'obscurcit,
Arrive encore a me ternir la vie.
Il rayonne et m'efface aux yeux de tous,
Et je sens en moi monter l'orage,
Car j'entends et je vois, pas vous.
Dès son arrivé, il m'efface.
Personne ne le voit, pas même une trace,
Je disparais, on m'oubli
Dans les confins de votre esprit.
Quand ce soleil se pâme, brille,
Il me reduit à une brindille,
Soufflé par son vent solaire.
En moi, un froid polaire.
Il me semblait avoir trouvé la joie,
Mais je sens que je resombre en moi.
Et ce soleil, qui à nouveau m'obscurcit,
Arrive encore a me ternir la vie.