djebrale
Nouveau poète
Une larme
Djebrale .
À l’aube toute seul devant la mer
Une larme coule pour prendre l’aire
Sont rêve esclave entre les vers
Lui dit:«présent!» voilant tous les maux
Oh toi la nuit laisse la tomber
Tendre ses ailes, voler en paix
Et soit le gardien de ses secrets
Comme je buvais de ton verre sacré
Les âmes s’enlacent sur les rivières
Et les cœurs de mal cherchent un repaire
Même si c’est un amour servi à la cuillère
Car la joie s’éloigne, suit la vois de l’eau
Soudain, le jour enterre tous les mots
Qu’on écoute le chant des océans
«Ce n’est ni la fin, ni la destination,
C’est le parcours qui vous rend si beau »
Le bonheur revient ?! Ce n’est que du vent
Car le temps ordonna aux mains du mystère
De dessiner la peine sur chaqu’une des pierres,
Et que la beauté glisse, éteins sa lumière
Le destin, seigneur aux yeux peu limpides
Réserve l’orphelinat des larmes enfantines
Qui naissent dans ce monde d’une mère orpheline
Elle raconte mon chagrin et se noie dans le vide.
Une larme coule pour prendre l’aire
Sont rêve esclave entre les vers
Lui dit:«présent!» voilant tous les maux
Oh toi la nuit laisse la tomber
Tendre ses ailes, voler en paix
Et soit le gardien de ses secrets
Comme je buvais de ton verre sacré
Les âmes s’enlacent sur les rivières
Et les cœurs de mal cherchent un repaire
Même si c’est un amour servi à la cuillère
Car la joie s’éloigne, suit la vois de l’eau
Soudain, le jour enterre tous les mots
Qu’on écoute le chant des océans
«Ce n’est ni la fin, ni la destination,
C’est le parcours qui vous rend si beau »
Le bonheur revient ?! Ce n’est que du vent
Car le temps ordonna aux mains du mystère
De dessiner la peine sur chaqu’une des pierres,
Et que la beauté glisse, éteins sa lumière
Le destin, seigneur aux yeux peu limpides
Réserve l’orphelinat des larmes enfantines
Qui naissent dans ce monde d’une mère orpheline
Elle raconte mon chagrin et se noie dans le vide.
Djebrale .