Khiad
Nouveau poète
[FONT=Verdana, sans-serif][FONT=Kristen ITC, cursive]Pour nous, la journée d'avant-hier
A bien failli être la dernière.
Tout a bien failli se terminer
Après tout ce temps qu'ensemble nous avons passé.
Tes frères à la maison sont venus manger,
Une bonne après-midi nous avons passée.
Puis avec le benjamin vous êtes sortis
Et un mauvais pressentiment m'a envahi.
J'ai été incapable de me l'expliquer,
Mais j'ai commencé à angoisser
Alors qu'avec ma belle-sœur j'étais restée
Et que nous parlions de sa grossesse puis de ton passé.
Lorsque tous les deux vous êtes rentrés,
J'ai bien vu que tu étais prêt à exploser,
Ce que tu as fait lorsque tu t'es vengé
Sur ces pauvres portes qui n'avaient rien demandé.
Le ton a commencé à monter,
L'ambiance à s'échauffer,
Les provocations à s'élever
Et aux mains vous en êtes arrivés.
Aurélie et moi avons dû vous séparer
Alors que son fils pleurait à côté.
Tous les trois se sont alors en allés
Et nous deux sommes rentrés.
Des explications je t'ai demandé,
Inquiète de ce qu'il s'était passé,
Mais tes affaires tu m'as demandé de préparer
Parce que tu allais t'en aller.
C'est là que tu m'as dit qu'entre nous tout était terminé,
Qu'à mes côtés tu ne voulais plus rester,
Que cela ne pouvait plus continuer
Et tu m'as remercié pour les moments qu'ensemble nous avions passés.
Ta bague de fiançailles tu m'as rendue,
Tu m'as dit que tu n'en voulais plus
L'ordinateur que je t'ai offert tu ne comptais pas me le rendre
Et m'as annoncé que pour te faire des sous tu désirais le vendre.
Les larmes dans mes yeux se sont mises à briller,
Mais de toutes mes forces je les ai empêché de couler,
Lutant par la même toute la soirée
Contre une violente nausée.
Une bonne partie de cette soirée,
J'ai essayé de te raisonner,
Essayant de comprendre les raisons
Qui pouvaient te pousser à prendre une telle décision.
L'alcool t'a beaucoup influé
Sans oublier ce que tu avais fumé,
Ainsi qu'avec ta fille de six ans cet épisode fâcheux
Où elle t'avais de façon brutale dit adieu.
J'ai compris ta colère qui était justifiée.
Après tout ta fille a été conditionnée,
Malgré que d'elle tu te sois toujours occupé,
Et qu'à cause de ton ex, les ponts soient coupés.
Moi, je n'étais pas là pour te juger,
Et j'ai tout fait pour essayer de te calmer,
Pour tenter de te réconforter
Et cet avenir sombre d'essayer d'avec toi le supporter.
Puis à la porte on a sonné,
Tes frères étaient arrivés
Pour que tous les trois vous vous expliquez
Sur ce qu'il s'était passé.
Encore une fois le ton est monté,
Mais grâce à Jérôme vous vous êtes calmés,
Sincèrement vous avez parlés,
[FONT=Verdana, sans-serif][FONT=Kristen ITC, cursive]Puis vous vous êtes réconciliés.
Seulement autour d'un verre cela s'est fait,
Pourtant du Pastis sur toi tu connais l'effet.
Avec tes frères tu rigolais
Pendant que moi, tu m'ignorais.
Quelques fois, deux ou trois, tu es venu me voir,
Te collant à moi, me redonnant ainsi un léger espoir
De te raisonner, de te faire changer d'avis,
Mais toujours tu me détrompais, tu disais que c'était bien fini.
Et alors que j'étais occupée,
Comme à un chien tu m'as parlé
Pour que je vienne nettoyer
Le verre que tu avais renversé.
Puis tes frères tard sont partis,
Nous laissant seuls dans la nuit,
Moi, nauséeuse et ne sachant plus quoi penser
Et toi, ivre et n'arrêtant pas de parler.
Et c'est là que le pire est arrivé.
De mots blessants tu m'as affligée,
Des choses dures que jamais de ta bouche je n'aurais pensé écouter,
De la méchanceté que je ne pouvais supporter.
Tu m'as dit que puisque tout était fini entre nous
Des filles tu pouvais inviter pour tirer un coup,
Que je pouvais sortir comme ça me chantait,
Que je pouvais me faire autant de mecs que je le voulais.
Ce que tu ne comprenais pas,
C'est que tu es le seul homme pour moi,
Que dans ma vie il n'y a que toi,
Que jamais à un autre je ne pourrais offrir mon corps comme ça.
Tu as dit tellement de choses méchantes,
certaines carrément avilissantes,
Qu'ici je n'ose même pas les évoquer
De peur un quelconque esprit de choquer.
Puis tu t'es finalement peu à peu calmé,
La fatigue et l'alcool commençant à l'emporter,
Et plus calmement nous avons pu parler
Sans que tu dises trop de méchancetés.
Tu m'as dit que pour moi des sentiments tu avais toujours,
Qu'il faudrait du temps pour que disparaisse ton amour.
Alors pourquoi ? Pourquoi me dire tout ça ?
Pourquoi vouloir tout plaquer si tes sentiments sont toujours là ?
J'étais paniquée à l'idée de te perdre,
En moi régnait le plus grand désordre,
J'avais tellement envie de pleurer . . .
Pourtant, je ne sais comment, mon sang-froid j'ai gardé.
Finalement j'ai compris qu'aucune estime de toi tu n'avais,
Que par le passé trop de fois avoir du t'étais fait,
Que tes sentiments pour moi étaient si puissants
Que par peur que je ne te laisse, tu préférais prendre les devants.
Tu m'as dit qu'à trente et un ans,
Tu avais raté ta vie, perdu ton enfant,
Pas d'emploi, pas de maison,
Que de vivre tu n'avais plus de raison.
Tu m'as demandé pourquoi
Ma vie je voulais gâcher avec toi,
Mais ça ne saurait un jour être le cas
Alors oublie et ne t'en fais pas pour ça.
Longtemps nous avons discutés,
Jusqu'à ce que la fatigue vienne nous emporter.
A côté de moi tu t'es couché,
Mais tu m'as bien répété de ne rien espérer.
De la nuit, je n'ai pas beaucoup dormi,
Réfléchissant à tout ce que tu avais apporté dans ma vie,
A ce que j'allais faire sans toi à mes côtés,
A tout ce que j'allais devoir, seule, affronter.
Pourtant, lorsque nous nous sommes réveillés,
C'est toi qui est venu vers moi le premier,
C'est toi qui m'a embrassé,
Et le câlin, c'est toi qui l'a demandé.
Puis, dans la journée, tu m'as avoué
Que la plupart des choses que tu avais dites tu les avais pensées,
Qu'en vérité c'était une sorte de test que tu m'avais fait passer,
Pour mes sentiments en vérifier la solidité.
Tu ne peux pas savoir à quel point je t'en veux,
Alors que pour toi je fais tout ce que je peux,
Tu ne peux pas savoir combien j'ai souffert,
Ni la longueur de cette soirée qui m'a paru un véritable Enfer.
Mais ce pour quoi je t'en veux surtout,
C'est qu'en dehors de m'avoir fait souffrir plus que tout,
Tu as réussi à m'arracher une promesse sacrée,
Une de celles que tu ne me laisseras pas oublier.
Parce que oui, j'étais prête à tout faire pour te garder,
Comme dans mon précédent poème je l'avais déjà déclaré,
Mais cette fois-ci c'est devant toi que je l'ai juré,
[FONT=Verdana, sans-serif][FONT=Kristen ITC, cursive]Je porterai ton enfant pour rester à tes côtés.
Jamais je n'effacerai cette horrible soirée,
[FONT=Verdana, sans-serif][FONT=Kristen ITC, cursive]Le 17 Juin 2009, dans ma mémoire pour l'éternité,
Tout ça restera profondément gravé
Pour que je puisse pardonner mais jamais oublier.
Parce que même si je t'aime à la folie,
Je m'en souviendrai toute ma vie,
Ce soir-là quelque chose en moi s'est brisé,
Mais pas une seconde de mon amour pour toi je n'ai douté.
Mes sentiments pour toi sont ma passion,
Ton cœur est mon éternelle prison,
Ne me donne jamais la clé,
Parce que je ne veux pas m'en évader.
A bien failli être la dernière.
Tout a bien failli se terminer
Après tout ce temps qu'ensemble nous avons passé.
Tes frères à la maison sont venus manger,
Une bonne après-midi nous avons passée.
Puis avec le benjamin vous êtes sortis
Et un mauvais pressentiment m'a envahi.
J'ai été incapable de me l'expliquer,
Mais j'ai commencé à angoisser
Alors qu'avec ma belle-sœur j'étais restée
Et que nous parlions de sa grossesse puis de ton passé.
Lorsque tous les deux vous êtes rentrés,
J'ai bien vu que tu étais prêt à exploser,
Ce que tu as fait lorsque tu t'es vengé
Sur ces pauvres portes qui n'avaient rien demandé.
Le ton a commencé à monter,
L'ambiance à s'échauffer,
Les provocations à s'élever
Et aux mains vous en êtes arrivés.
Aurélie et moi avons dû vous séparer
Alors que son fils pleurait à côté.
Tous les trois se sont alors en allés
Et nous deux sommes rentrés.
Des explications je t'ai demandé,
Inquiète de ce qu'il s'était passé,
Mais tes affaires tu m'as demandé de préparer
Parce que tu allais t'en aller.
C'est là que tu m'as dit qu'entre nous tout était terminé,
Qu'à mes côtés tu ne voulais plus rester,
Que cela ne pouvait plus continuer
Et tu m'as remercié pour les moments qu'ensemble nous avions passés.
Ta bague de fiançailles tu m'as rendue,
Tu m'as dit que tu n'en voulais plus
L'ordinateur que je t'ai offert tu ne comptais pas me le rendre
Et m'as annoncé que pour te faire des sous tu désirais le vendre.
Les larmes dans mes yeux se sont mises à briller,
Mais de toutes mes forces je les ai empêché de couler,
Lutant par la même toute la soirée
Contre une violente nausée.
Une bonne partie de cette soirée,
J'ai essayé de te raisonner,
Essayant de comprendre les raisons
Qui pouvaient te pousser à prendre une telle décision.
L'alcool t'a beaucoup influé
Sans oublier ce que tu avais fumé,
Ainsi qu'avec ta fille de six ans cet épisode fâcheux
Où elle t'avais de façon brutale dit adieu.
J'ai compris ta colère qui était justifiée.
Après tout ta fille a été conditionnée,
Malgré que d'elle tu te sois toujours occupé,
Et qu'à cause de ton ex, les ponts soient coupés.
Moi, je n'étais pas là pour te juger,
Et j'ai tout fait pour essayer de te calmer,
Pour tenter de te réconforter
Et cet avenir sombre d'essayer d'avec toi le supporter.
Puis à la porte on a sonné,
Tes frères étaient arrivés
Pour que tous les trois vous vous expliquez
Sur ce qu'il s'était passé.
Encore une fois le ton est monté,
Mais grâce à Jérôme vous vous êtes calmés,
Sincèrement vous avez parlés,
[FONT=Verdana, sans-serif][FONT=Kristen ITC, cursive]Puis vous vous êtes réconciliés.
Seulement autour d'un verre cela s'est fait,
Pourtant du Pastis sur toi tu connais l'effet.
Avec tes frères tu rigolais
Pendant que moi, tu m'ignorais.
Quelques fois, deux ou trois, tu es venu me voir,
Te collant à moi, me redonnant ainsi un léger espoir
De te raisonner, de te faire changer d'avis,
Mais toujours tu me détrompais, tu disais que c'était bien fini.
Et alors que j'étais occupée,
Comme à un chien tu m'as parlé
Pour que je vienne nettoyer
Le verre que tu avais renversé.
Puis tes frères tard sont partis,
Nous laissant seuls dans la nuit,
Moi, nauséeuse et ne sachant plus quoi penser
Et toi, ivre et n'arrêtant pas de parler.
Et c'est là que le pire est arrivé.
De mots blessants tu m'as affligée,
Des choses dures que jamais de ta bouche je n'aurais pensé écouter,
De la méchanceté que je ne pouvais supporter.
Tu m'as dit que puisque tout était fini entre nous
Des filles tu pouvais inviter pour tirer un coup,
Que je pouvais sortir comme ça me chantait,
Que je pouvais me faire autant de mecs que je le voulais.
Ce que tu ne comprenais pas,
C'est que tu es le seul homme pour moi,
Que dans ma vie il n'y a que toi,
Que jamais à un autre je ne pourrais offrir mon corps comme ça.
Tu as dit tellement de choses méchantes,
certaines carrément avilissantes,
Qu'ici je n'ose même pas les évoquer
De peur un quelconque esprit de choquer.
Puis tu t'es finalement peu à peu calmé,
La fatigue et l'alcool commençant à l'emporter,
Et plus calmement nous avons pu parler
Sans que tu dises trop de méchancetés.
Tu m'as dit que pour moi des sentiments tu avais toujours,
Qu'il faudrait du temps pour que disparaisse ton amour.
Alors pourquoi ? Pourquoi me dire tout ça ?
Pourquoi vouloir tout plaquer si tes sentiments sont toujours là ?
J'étais paniquée à l'idée de te perdre,
En moi régnait le plus grand désordre,
J'avais tellement envie de pleurer . . .
Pourtant, je ne sais comment, mon sang-froid j'ai gardé.
Finalement j'ai compris qu'aucune estime de toi tu n'avais,
Que par le passé trop de fois avoir du t'étais fait,
Que tes sentiments pour moi étaient si puissants
Que par peur que je ne te laisse, tu préférais prendre les devants.
Tu m'as dit qu'à trente et un ans,
Tu avais raté ta vie, perdu ton enfant,
Pas d'emploi, pas de maison,
Que de vivre tu n'avais plus de raison.
Tu m'as demandé pourquoi
Ma vie je voulais gâcher avec toi,
Mais ça ne saurait un jour être le cas
Alors oublie et ne t'en fais pas pour ça.
Longtemps nous avons discutés,
Jusqu'à ce que la fatigue vienne nous emporter.
A côté de moi tu t'es couché,
Mais tu m'as bien répété de ne rien espérer.
De la nuit, je n'ai pas beaucoup dormi,
Réfléchissant à tout ce que tu avais apporté dans ma vie,
A ce que j'allais faire sans toi à mes côtés,
A tout ce que j'allais devoir, seule, affronter.
Pourtant, lorsque nous nous sommes réveillés,
C'est toi qui est venu vers moi le premier,
C'est toi qui m'a embrassé,
Et le câlin, c'est toi qui l'a demandé.
Puis, dans la journée, tu m'as avoué
Que la plupart des choses que tu avais dites tu les avais pensées,
Qu'en vérité c'était une sorte de test que tu m'avais fait passer,
Pour mes sentiments en vérifier la solidité.
Tu ne peux pas savoir à quel point je t'en veux,
Alors que pour toi je fais tout ce que je peux,
Tu ne peux pas savoir combien j'ai souffert,
Ni la longueur de cette soirée qui m'a paru un véritable Enfer.
Mais ce pour quoi je t'en veux surtout,
C'est qu'en dehors de m'avoir fait souffrir plus que tout,
Tu as réussi à m'arracher une promesse sacrée,
Une de celles que tu ne me laisseras pas oublier.
Parce que oui, j'étais prête à tout faire pour te garder,
Comme dans mon précédent poème je l'avais déjà déclaré,
Mais cette fois-ci c'est devant toi que je l'ai juré,
[FONT=Verdana, sans-serif][FONT=Kristen ITC, cursive]Je porterai ton enfant pour rester à tes côtés.
Jamais je n'effacerai cette horrible soirée,
[FONT=Verdana, sans-serif][FONT=Kristen ITC, cursive]Le 17 Juin 2009, dans ma mémoire pour l'éternité,
Tout ça restera profondément gravé
Pour que je puisse pardonner mais jamais oublier.
Parce que même si je t'aime à la folie,
Je m'en souviendrai toute ma vie,
Ce soir-là quelque chose en moi s'est brisé,
Mais pas une seconde de mon amour pour toi je n'ai douté.
Mes sentiments pour toi sont ma passion,
Ton cœur est mon éternelle prison,
Ne me donne jamais la clé,
Parce que je ne veux pas m'en évader.