quinquin
Nouveau poète
Tant de fois, nos ombres auraient pu se croiser,
Mais la nuit était trop sombre, pour te remarqué.
Tant d’automne passé, sur ce long sentier,
A regarder les feuilles tombées, sans être à tes cotés.
Tant d’hiver, à être frigorifié,
Sans que tu puisses me réchauffé.
Quel bonheur, que cet été,
Nos regards se sont enlacés.
Mais comment te rattraper,
Dans ton doux verger.
Tant de bourdonnements, venus,
A mes oreilles sans t’écouter.
Tant d’indices déposés, là,
Sur le sol, sans avoir trouvé le trésor.
Enfin, comme un fleuriste,
Je t’ai trouvé, parmi les bouquets,
La fleur, la rose, avec qui,
On a envie, de fané a ces cotés.
Mais la nuit était trop sombre, pour te remarqué.
Tant d’automne passé, sur ce long sentier,
A regarder les feuilles tombées, sans être à tes cotés.
Tant d’hiver, à être frigorifié,
Sans que tu puisses me réchauffé.
Quel bonheur, que cet été,
Nos regards se sont enlacés.
Mais comment te rattraper,
Dans ton doux verger.
Tant de bourdonnements, venus,
A mes oreilles sans t’écouter.
Tant d’indices déposés, là,
Sur le sol, sans avoir trouvé le trésor.
Enfin, comme un fleuriste,
Je t’ai trouvé, parmi les bouquets,
La fleur, la rose, avec qui,
On a envie, de fané a ces cotés.