LicorneNoir
Nouveau poète
Un destin que l’on reproche, à vouloir y changer son approche
Y justifier la caresse de ses mains, qui nous tiraille sans fin, d’un joli refrain,
Ce petit mammifère aux jolies courbes dans l’atmosphère,
A saisir entre ses galaxies, des poussières de rêve, d’un jour, daté d’hier,
Que l’on observe au creux de son ombre
Une douceur cachée dans la pénombre contre soi,
Prête à empiéter sur les champs du cœur, de son joli rebord que j’aime de soie,
D’une mécanique à craquer ses engrenages,
Pour y laisser pendre le coucou des amours en nage,
Laissant échapper un morceau de plume taché d’encre rose,
Qui se laisse tomber dans la falaise de ses débats en quête de séduction,
Eparpiller dans le regard composé d’imagination
D’un air innocent à la regarder d’un mystère qui repose l’oiseau des mers,
Qui veut saisir le chant d’une moitié des eaux, méritant le plus beau des cadeaux,
A cette sirène !
Y justifier la caresse de ses mains, qui nous tiraille sans fin, d’un joli refrain,
Ce petit mammifère aux jolies courbes dans l’atmosphère,
A saisir entre ses galaxies, des poussières de rêve, d’un jour, daté d’hier,
Que l’on observe au creux de son ombre
Une douceur cachée dans la pénombre contre soi,
Prête à empiéter sur les champs du cœur, de son joli rebord que j’aime de soie,
D’une mécanique à craquer ses engrenages,
Pour y laisser pendre le coucou des amours en nage,
Laissant échapper un morceau de plume taché d’encre rose,
Qui se laisse tomber dans la falaise de ses débats en quête de séduction,
Eparpiller dans le regard composé d’imagination
D’un air innocent à la regarder d’un mystère qui repose l’oiseau des mers,
Qui veut saisir le chant d’une moitié des eaux, méritant le plus beau des cadeaux,
A cette sirène !