J’ai su cueillir la fleur au printemps de sa fragile vie, respirer son parfum, glisser mon âme sous ses pétales aux plis doux et soyeux, battre au diapason de son tendre cœur, goûter à sin nectar subtil, dieu sait, je sais, avant qu’elle ne s’éteigne, sous les ailes du temps, l’espace d’un instant, nous nous sommes aimés.
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