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Une femme se mirait

rivière

Maître Poète
Une femme se mirait

L’église gravait l’ode des jours,
et dans les bocages
mes bras se refermaient
sur l’odeur des foins coupés.

Une femme se mirait
dans la tendresse des mûres,
des alouettes dérivaient
au gré des étendards du Crépuscule.

Je criais ma joie
sur les sources d’extase,
le calice d’azur
scellait l’émoi des mousses.

Les pétales des violettes
s’entrouvraient
aux
friselis de la brise.

Ô Maine, écoute ma plainte,
dans le lointain,
le battant de tes cloches
vibre encore en moi !

Sophie Rivière​
 
Une femme se mirait

L’église gravait l’ode des jours,
et dans les bocages
mes bras se refermaient
sur l’odeur des foins coupés.

Une femme se mirait
dans la tendresse des mûres,
des alouettes dérivaient
au gré des étendards du Crépuscule.

Je criais ma joie
sur les sources d’extase,
le calice d’azur
scellait l’émoi des mousses.

Les pétales des violettes
s’entrouvraient
aux
friselis de la brise.

Ô Maine, écoute ma plainte,
dans le lointain,
le battant de tes cloches
vibre encore en moi !

Sophie Rivière​
Tu sais que chacun de tes poèmes me fait vibrer, très cère Sophie
Bisous
Gaby
 
Ce toi et moi la nature
se trouve en solennelle communion!
J'apprécie fort cette finesse fuselée!

Merci Sophie, bises Poly
 
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