ANDRE83
Nouveau poète
Une FEMME IMAGinaire ...
Traînant dans les allées parfumées d'un magasin féminin
Je choisissais, à mon goût, la couleur de tes dessous
Caressant de la main
Cette partie vestimentaire que j'aimais par dessus tout
Ensuite ce fut ta robe
Que je voulais sobre
Une robe légère
Couleur de la mer
Sans écumes et sans vagues
Pour éviter la drague
Juste assez courte
Pour aguicher mon oeil
Juste assez belle
Pour que tu la veuilles ...
Puis vint ensuite le tour de tes chaussures
De celles qui cambrent les mollets
En leur donnant belle allure ...
Mes hésitations provoquèrent autour de moi
Quelques murmures
Le doute subsistait autour de ta pointure
Que je ne connaissais pas ...
Quelques paroles indiscrètes fusèrent
De la bouche amère d'une ou deux mégères
Qui se mêlèrent de mon affaire
Armées d'une jalousie dont je ne savais que faire ...
Et quand plus rien n'a manqué
A cette garde-robe improvisée
J'ai pris enfin la peine
De m'occuper de l'essentiel ...
En cherchant cette femme imaginaire
Que je voulais, dans mon délire,
A tout prix vêtir
Impatiente de soupirs, m'attendant nue, dans le vestiaire
Sans jamais l'avoir vue, sans jamais la connaître ...
Traînant dans les allées parfumées d'un magasin féminin
Je choisissais, à mon goût, la couleur de tes dessous
Caressant de la main
Cette partie vestimentaire que j'aimais par dessus tout
Ensuite ce fut ta robe
Que je voulais sobre
Une robe légère
Couleur de la mer
Sans écumes et sans vagues
Pour éviter la drague
Juste assez courte
Pour aguicher mon oeil
Juste assez belle
Pour que tu la veuilles ...
Puis vint ensuite le tour de tes chaussures
De celles qui cambrent les mollets
En leur donnant belle allure ...
Mes hésitations provoquèrent autour de moi
Quelques murmures
Le doute subsistait autour de ta pointure
Que je ne connaissais pas ...
Quelques paroles indiscrètes fusèrent
De la bouche amère d'une ou deux mégères
Qui se mêlèrent de mon affaire
Armées d'une jalousie dont je ne savais que faire ...
Et quand plus rien n'a manqué
A cette garde-robe improvisée
J'ai pris enfin la peine
De m'occuper de l'essentiel ...
En cherchant cette femme imaginaire
Que je voulais, dans mon délire,
A tout prix vêtir
Impatiente de soupirs, m'attendant nue, dans le vestiaire
Sans jamais l'avoir vue, sans jamais la connaître ...