UN HOMME ? De trop !
Elle avait le corps drapé d'injures
Les lèvres scellées par les maux
Le regard couleur blessures
Les mains gantées par un salaud
Elle portait dans son coeur des fissures
Sur sa chair des lames de couteaux
Les pieds liés à cette ordure
Les poings blanchis qui font défaut
Elle jurait de fuir cette épluchure
D'embaumer ses yeux de cristaux
De survivre oubliant les brûlures
Retrouver la paix ,ses idéaux
Mais il ne laissa aucune ouverture
Sans clef sa vie mourait en lambeaux
Au fond de la cave un tas de moisissures
Pour le bon vouloir d'un homme ? De trop !
C'est souvent un mari ce n'est pas une sinécure
Leurs violences sont leurs seuls cadeaux
Help ! ne fermez pas les yeux, je vous conjure
Il suffit juste de ne pas rester ! Un badaud ...Merci
LILASYS ...
Une femme en plus
Elle avait le décors sapé par l'usure,
L’élève décelée par ses mots,
L’œil aux couleurs sur mesure,
Lendemains argentés pour le beau.
Elle sortait de ses peurs de rupture,
Pour sécher les armes des corbeaux,
Expier et relier quand l’ordre dur,
Le point s’affranchit de ce qu’il faut.
Elle jugeait que s’enfuir serait une injure,
Qu’en paumée du vieux de Monte-Cristo,
Pour revivre en omettant sa capture,
Et trouver l’aspect des corps beaux.
Mais elle ne blessa sans aucune forfaiture,
Sans chef, ses envies se transformaient en tombeaux,
En surface, l’esclave un amas de conflits durs,
Pour un con, le pouvoir d'une femme, chapeau !
Au couvent, un pari n'est pas du ciné, une cure,
La nonchalance est leur plus réchaud,
Hop ! n’enfermez pas l’oeil, quand les cons jurent,
Et du buste, ne jamais pester ! Un cadeau... Mère oui.
Luron1er
Elle avait le corps drapé d'injures
Les lèvres scellées par les maux
Le regard couleur blessures
Les mains gantées par un salaud
Elle portait dans son coeur des fissures
Sur sa chair des lames de couteaux
Les pieds liés à cette ordure
Les poings blanchis qui font défaut
Elle jurait de fuir cette épluchure
D'embaumer ses yeux de cristaux
De survivre oubliant les brûlures
Retrouver la paix ,ses idéaux
Mais il ne laissa aucune ouverture
Sans clef sa vie mourait en lambeaux
Au fond de la cave un tas de moisissures
Pour le bon vouloir d'un homme ? De trop !
C'est souvent un mari ce n'est pas une sinécure
Leurs violences sont leurs seuls cadeaux
Help ! ne fermez pas les yeux, je vous conjure
Il suffit juste de ne pas rester ! Un badaud ...Merci
LILASYS ...
Une femme en plus
Elle avait le décors sapé par l'usure,
L’élève décelée par ses mots,
L’œil aux couleurs sur mesure,
Lendemains argentés pour le beau.
Elle sortait de ses peurs de rupture,
Pour sécher les armes des corbeaux,
Expier et relier quand l’ordre dur,
Le point s’affranchit de ce qu’il faut.
Elle jugeait que s’enfuir serait une injure,
Qu’en paumée du vieux de Monte-Cristo,
Pour revivre en omettant sa capture,
Et trouver l’aspect des corps beaux.
Mais elle ne blessa sans aucune forfaiture,
Sans chef, ses envies se transformaient en tombeaux,
En surface, l’esclave un amas de conflits durs,
Pour un con, le pouvoir d'une femme, chapeau !
Au couvent, un pari n'est pas du ciné, une cure,
La nonchalance est leur plus réchaud,
Hop ! n’enfermez pas l’oeil, quand les cons jurent,
Et du buste, ne jamais pester ! Un cadeau... Mère oui.
Luron1er