• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Une femme en plus

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion luron1er
  • Date de début Date de début

luron1er

Administrator
Membre du personnel
UN HOMME ? De trop !

Elle avait le corps drapé d'injures
Les lèvres scellées par les maux
Le regard couleur blessures
Les mains gantées par un salaud

Elle portait dans son coeur des fissures
Sur sa chair des lames de couteaux
Les pieds liés à cette ordure
Les poings blanchis qui font défaut

Elle jurait de fuir cette épluchure
D'embaumer ses yeux de cristaux
De survivre oubliant les brûlures
Retrouver la paix ,ses idéaux

Mais il ne laissa aucune ouverture
Sans clef sa vie mourait en lambeaux
Au fond de la cave un tas de moisissures
Pour le bon vouloir d'un homme ? De trop !

C'est souvent un mari ce n'est pas une sinécure
Leurs violences sont leurs seuls cadeaux
Help ! ne fermez pas les yeux, je vous conjure
Il suffit juste de ne pas rester ! Un badaud ...Merci

LILASYS ...


Une femme en plus

Elle avait le décors sapé par l'usure,
L’élève décelée par ses mots,
L’œil aux couleurs sur mesure,
Lendemains argentés pour le beau.

Elle sortait de ses peurs de rupture,
Pour sécher les armes des corbeaux,
Expier et relier quand l’ordre dur,
Le point s’affranchit de ce qu’il faut.

Elle jugeait que s’enfuir serait une injure,
Qu’en paumée du vieux de Monte-Cristo,
Pour revivre en omettant sa capture,
Et trouver l’aspect des corps beaux.

Mais elle ne blessa sans aucune forfaiture,
Sans chef, ses envies se transformaient en tombeaux,
En surface, l’esclave un amas de conflits durs,
Pour un con, le pouvoir d'une femme, chapeau !

Au couvent, un pari n'est pas du ciné, une cure,
La nonchalance est leur plus réchaud,
Hop ! n’enfermez pas l’oeil, quand les cons jurent,
Et du buste, ne jamais pester ! Un cadeau... Mère oui.

Luron1er
 
UN HOMME ? De trop !

Elle avait le corps drapé d'injures
Les lèvres scellées par les maux
Le regard couleur blessures
Les mains gantées par un salaud

Elle portait dans son coeur des fissures
Sur sa chair des lames de couteaux
Les pieds liés à cette ordure
Les poings blanchis qui font défaut

Elle jurait de fuir cette épluchure
D'embaumer ses yeux de cristaux
De survivre oubliant les brûlures
Retrouver la paix ,ses idéaux

Mais il ne laissa aucune ouverture
Sans clef sa vie mourait en lambeaux
Au fond de la cave un tas de moisissures
Pour le bon vouloir d'un homme ? De trop !

C'est souvent un mari ce n'est pas une sinécure
Leurs violences sont leurs seuls cadeaux
Help ! ne fermez pas les yeux, je vous conjure
Il suffit juste de ne pas rester ! Un badaud ...Merci

LILASYS ...


Une femme en plus

Elle avait le décors sapé par l'usure,
L’élève décelée par ses mots,
L’œil aux couleurs sur mesure,
Lendemains argentés pour le beau.

Elle sortait de ses peurs de rupture,
Pour sécher les armes des corbeaux,
Expier et relier quand l’ordre dur,
Le point s’affranchit de ce qu’il faut.

Elle jugeait que s’enfuir serait une injure,
Qu’en paumée du vieux de Monte-Cristo,
Pour revivre en omettant sa capture,
Et trouver l’aspect des corps beaux.

Mais elle ne blessa sans aucune forfaiture,
Sans chef, ses envies se transformaient en tombeaux,
En surface, l’esclave un amas de conflits durs,
Pour un con, le pouvoir d'une femme, chapeau !

Au couvent, un pari n'est pas du ciné, une cure,
La nonchalance est leur plus réchaud,
Hop ! n’enfermez pas l’oeil, quand les cons jurent,
Et du buste, ne jamais pester ! Un cadeau... Mère oui.

Luron1er
en lisant ce duo ....on dirait un rap excuser mon avis....enlisant je lisait sur un air de rap .....trop joli
un texte qui saute au yeux...plutôt cool ....une belle sorti pour ma part
 
Les mots sont ainsi posés.
Ils sont durs.
Bon je vous rassure, tous les hommes n'offrent pas en cadeaux
a leurs femmes des coups en violence.
C'est un beau texte. Et j'apprécie beaucoup cette approche.
Pour ma part, j'aime trop les femmes pour avoir la moindre idée que de lever la main sur elles (Que de bêtises...)
Je préfère trop les chatouiller. Je préfère trop me faire désirer et les désirer.
Aujourd'hui et depuis vingt ans, j'aime une femme...Je lui fout la paix, elle fait ce qu'elle veut.
Elle me fout la paix, je fais ce que je veux.
C'est bien.
Amitiés.
Loïc ROUSSELOT
 
Les mots sont ainsi posés.
Ils sont durs.
Bon je vous rassure, tous les hommes n'offrent pas en cadeaux
a leurs femmes des coups en violence.
C'est un beau texte. Et j'apprécie beaucoup cette approche.
Pour ma part, j'aime trop les femmes pour avoir la moindre idée que de lever la main sur elles (Que de bêtises...)
Je préfère trop les chatouiller. Je préfère trop me faire désirer et les désirer.
Aujourd'hui et depuis vingt ans, j'aime une femme...Je lui fout la paix, elle fait ce qu'elle veut.
Elle me fout la paix, je fais ce que je veux.
C'est bien.
Amitiés.
Loïc ROUSSELOT
Le respect, rien que le respect
 
Retour
Haut