Les mots sont comme des poids dans mon coeur quand je te mens .
Les moments que je passe avec toi me semble si faux .
Je ne peut pas garder une minute de plus cette vérité qui me ronge .
Je ne peut cacher cette fatalité qui nous frappe .
Tu ne peux le nier et je sais que tu as lu dans mes yeux que tout va mal.
Tout va mal car mon coeur et mon amour ne te sont plus dédié .
Si tu savais comme ça me tue de ne plus pouvoir faire semblant.
Faire semblant que tout va bien, que tout est pareil et que ça peut continuer.
Tu peut me haïr pour ça, tu peux me détester, ne plus vouloir me parler.
Mais par pitier ne nie pas que tout cela est un mensonge.
J'aimerai t'aimer comme il se doit mais peut-être que je ne te mérite pas.
Peut-être que je ne mérite pas tout ce que tu as donner pour moi.
Ne te fis pas à cette larme sur mon visage car ce n'est que l'annonce de la fin.
Cette larme est cette chose que je redoute et qui me térifie .
J'ai peur de rentrer ce soir et de commencer à te regretter mais je ne dois pas.
Car je sais que c'est la fin, c'est un suplice, une torture de devoir te dire adieu.
Les mots sont comme des poids dans mon coeur maintenent que tu sais.
Les moments que je passe avec toi me semble si loin .
J'aimerai te garder rien qu'une minute de plus sans que ça me ronge.
Maintenent que l'unique fatalité est que je t'aime .
Les moments que je passe avec toi me semble si faux .
Je ne peut pas garder une minute de plus cette vérité qui me ronge .
Je ne peut cacher cette fatalité qui nous frappe .
Tu ne peux le nier et je sais que tu as lu dans mes yeux que tout va mal.
Tout va mal car mon coeur et mon amour ne te sont plus dédié .
Si tu savais comme ça me tue de ne plus pouvoir faire semblant.
Faire semblant que tout va bien, que tout est pareil et que ça peut continuer.
Tu peut me haïr pour ça, tu peux me détester, ne plus vouloir me parler.
Mais par pitier ne nie pas que tout cela est un mensonge.
J'aimerai t'aimer comme il se doit mais peut-être que je ne te mérite pas.
Peut-être que je ne mérite pas tout ce que tu as donner pour moi.
Ne te fis pas à cette larme sur mon visage car ce n'est que l'annonce de la fin.
Cette larme est cette chose que je redoute et qui me térifie .
J'ai peur de rentrer ce soir et de commencer à te regretter mais je ne dois pas.
Car je sais que c'est la fin, c'est un suplice, une torture de devoir te dire adieu.
Les mots sont comme des poids dans mon coeur maintenent que tu sais.
Les moments que je passe avec toi me semble si loin .
J'aimerai te garder rien qu'une minute de plus sans que ça me ronge.
Maintenent que l'unique fatalité est que je t'aime .