poesiedu57
Nouveau poète
C’est une petite blonde aux yeux bleus,
Toujours radieuse, bien coiffée,
Un sourire aux lèvres pour l’éternité,
Qui m’invite à tout quitter pour ses beaux yeux.
Lorsque je la vois, mon cœur cesse de tambouriner,
Des étoiles s’enfuient alors de mes yeux
Pour atteindre cet être si merveilleux.
Puisse-t-elle, un jour, me regarder.
Elle est douce et naïve, ses seules faiblesses,
Calme et posée, parfaite Vénus.
Jamais ni mot de travers ni malheureux lapsus.
Ma princesse.
C’est une petite blonde aux yeux bruns,
Toujours radieuse, bien coiffée,
Si fragile, calme et réservée,
Que je n’oserais lui frôler la main.
Lorsque je vois cette distante passion,
Moi, poète rêveur et humble profane,
Devant l’arôme qui de ma muse émane,
Je ne puis qu’écrire cette obsession.
C’est une si mystérieuse fille,
A qui je pourrais tout céder
Pour un pauvre et sublime baiser.
Mélanie.
Toujours radieuse, bien coiffée,
Un sourire aux lèvres pour l’éternité,
Qui m’invite à tout quitter pour ses beaux yeux.
Lorsque je la vois, mon cœur cesse de tambouriner,
Des étoiles s’enfuient alors de mes yeux
Pour atteindre cet être si merveilleux.
Puisse-t-elle, un jour, me regarder.
Elle est douce et naïve, ses seules faiblesses,
Calme et posée, parfaite Vénus.
Jamais ni mot de travers ni malheureux lapsus.
Ma princesse.
C’est une petite blonde aux yeux bruns,
Toujours radieuse, bien coiffée,
Si fragile, calme et réservée,
Que je n’oserais lui frôler la main.
Lorsque je vois cette distante passion,
Moi, poète rêveur et humble profane,
Devant l’arôme qui de ma muse émane,
Je ne puis qu’écrire cette obsession.
C’est une si mystérieuse fille,
A qui je pourrais tout céder
Pour un pauvre et sublime baiser.
Mélanie.