japhet14
Nouveau poète
Une ébène au bord du soir
Scintille comme une lumière
Ses yeux sont des miroirs
Et pâles sont ses paupières.
Tout en elle est clair
Son teint marron saison sèche
Tout en elle est éclair
Ses dents blanches et fraîches.
Je la vois sourire dans le noir
Du plus beau des sourires d’anges
Elle me regarde au bord du soir
Quand j’admire sa frange,
Puis se lève de sa chaise en liane
Pour chanter les paroles du griot,
Le vieux père d’Eliane,
D’une voix de stentor, avec brio.
Son pagne s’agite sous la danse KIBOURIKIRI
Elle semble exhaler la joie
Tout le MBONGUI en rit
Que d’émoi ! Que d’émoi !
Sous son foulard de dame
De belles tresses noires
Ô !qu’elle est belle femme
Cette ébène au bord du soir.
Japhet
Scintille comme une lumière
Ses yeux sont des miroirs
Et pâles sont ses paupières.
Tout en elle est clair
Son teint marron saison sèche
Tout en elle est éclair
Ses dents blanches et fraîches.
Je la vois sourire dans le noir
Du plus beau des sourires d’anges
Elle me regarde au bord du soir
Quand j’admire sa frange,
Puis se lève de sa chaise en liane
Pour chanter les paroles du griot,
Le vieux père d’Eliane,
D’une voix de stentor, avec brio.
Son pagne s’agite sous la danse KIBOURIKIRI
Elle semble exhaler la joie
Tout le MBONGUI en rit
Que d’émoi ! Que d’émoi !
Sous son foulard de dame
De belles tresses noires
Ô !qu’elle est belle femme
Cette ébène au bord du soir.
Japhet