Lyseria
modérateur
Terre sans nom ou coule tes larmes
Dans cette infinie dédain ou ce meure peu à peu tes peurs
Terre ensanglantée d’où découle la folie humaines
Terre d’exil tu es pour ceux qui n’ont rien
Terre d’effroi aux yeux de ces impuissants en clin à la destruction
Terre famine de tes sources jaillisse l’horreur
Apocalypse vertus d’un monde sans relâche
Ou l’homme lui-même n’est qu’un pantin de papier
Fumée envolée à travers ta colère
Rugissement de ton être à ceux qui ne savent pas t’écouté
Polir l’adversité enjouée en ton chemin décimé
Marche pantin de papier foule ce sol sacré
Ou te ta folie meurtrière meure sans vergogne
Âme d’innocence périrons pour l’acte d’un souverain
Sans haine marche
Ô toi enfant de ces sentiers battus
Ô toi à qui la tristesse accompagne chacun de tes pas
Ultime rempart celui de brisé tes rêvent
Dans un silence tu courbes l’échine en un dédain
De torpeur les ténèbres ne pourrons te touchés
Ton cœur et pur ta foi et libre
Vol vers ton chemin de rose
Ouvre les yeux regarde toujours plus haut
Que la cruauté humaine devienne ombre
Quelle coule en fontaine de jouvence
Que de ton cri sonne la révolution
De ton être
Marche toujours la tête haute
Que rien ne te touche
Enfant du monde enfant de toute couleur
Vous êtes notre lumière
Vous êtes notre chant de gloire
En vous dorment cette douceur chimère
Inviolable de vos espoirs
Dans cette infinie dédain ou ce meure peu à peu tes peurs
Terre ensanglantée d’où découle la folie humaines
Terre d’exil tu es pour ceux qui n’ont rien
Terre d’effroi aux yeux de ces impuissants en clin à la destruction
Terre famine de tes sources jaillisse l’horreur
Apocalypse vertus d’un monde sans relâche
Ou l’homme lui-même n’est qu’un pantin de papier
Fumée envolée à travers ta colère
Rugissement de ton être à ceux qui ne savent pas t’écouté
Polir l’adversité enjouée en ton chemin décimé
Marche pantin de papier foule ce sol sacré
Ou te ta folie meurtrière meure sans vergogne
Âme d’innocence périrons pour l’acte d’un souverain
Sans haine marche
Ô toi enfant de ces sentiers battus
Ô toi à qui la tristesse accompagne chacun de tes pas
Ultime rempart celui de brisé tes rêvent
Dans un silence tu courbes l’échine en un dédain
De torpeur les ténèbres ne pourrons te touchés
Ton cœur et pur ta foi et libre
Vol vers ton chemin de rose
Ouvre les yeux regarde toujours plus haut
Que la cruauté humaine devienne ombre
Quelle coule en fontaine de jouvence
Que de ton cri sonne la révolution
De ton être
Marche toujours la tête haute
Que rien ne te touche
Enfant du monde enfant de toute couleur
Vous êtes notre lumière
Vous êtes notre chant de gloire
En vous dorment cette douceur chimère
Inviolable de vos espoirs