dpelletier
Nouveau poète
Un coeur si pur, que le vent n'ose l’approcher.
Un regard si chaud, que l'hiver n'ose s’y installer.
Une simplicité, qui habite au coeur de la complexité
Une diversité, qui n’est que le reflet de son unité.
Je sens sa vie me traverser, comme si elle était moi
Je sens son regard me transpercer, sans effroi.
Elle amplifie mes sens, pour m'ouvrir à la découverte de soi.
Elle nourrit mon existence, emplissant ma vie et ma foi.
Je sens mon coeur grandir, dès qu’elle touche mon âme.
Je sens mon essence vitale, quand son chemin croise ma trame.
Elle éveille en moi des émotions, dont j'avais oubliées le charme,
Elle éveille ma flamme, d’un éclat si pur que j'en oublie toutes larmes.
Un soleil éternel brûle en moi, il illumine chaque recoin de mon coeur,
Un rayon d'étincelles me parcourt, il remonte le temps annihilant toute peur,
Une musique joue à mes oreilles, elle me rappellent les notes chantées en choeur,
Une force tendre me passionne, elle prend enfin le dessus sur toutes mes humeurs,
Je vis de nouveau "la mour", j'échappe désormais à "la mort" !
Un regard si chaud, que l'hiver n'ose s’y installer.
Une simplicité, qui habite au coeur de la complexité
Une diversité, qui n’est que le reflet de son unité.
Je sens sa vie me traverser, comme si elle était moi
Je sens son regard me transpercer, sans effroi.
Elle amplifie mes sens, pour m'ouvrir à la découverte de soi.
Elle nourrit mon existence, emplissant ma vie et ma foi.
Je sens mon coeur grandir, dès qu’elle touche mon âme.
Je sens mon essence vitale, quand son chemin croise ma trame.
Elle éveille en moi des émotions, dont j'avais oubliées le charme,
Elle éveille ma flamme, d’un éclat si pur que j'en oublie toutes larmes.
Un soleil éternel brûle en moi, il illumine chaque recoin de mon coeur,
Un rayon d'étincelles me parcourt, il remonte le temps annihilant toute peur,
Une musique joue à mes oreilles, elle me rappellent les notes chantées en choeur,
Une force tendre me passionne, elle prend enfin le dessus sur toutes mes humeurs,
Je vis de nouveau "la mour", j'échappe désormais à "la mort" !