marcmarseille
Nouveau poète
Une chevelure parfumée
Que l’on frôle.
Une femme qui se penche,
Un sein rond entrevu.
Une transparence courte,
Deux longues jambes musclées, magnifiques, orgueilleuses.
Un triangle sombre
Que suggère un léger voile de dentelle claire.
Et ce désir prisonnier qui enfle et espère,
A en faire mal.
Un sourire qui rassure,
Un regard qui libère,
des vêtements qui glissent…
Une bouche qui accueille
et caresse,
Une main qui apaise et raffermit.
Une main tendre qui guide
Ce sexe tendu et obstiné,
Vers un mystère doux et profond,
Un puit souple et étroit
où, en une coulée de plaisir,
S’abandonne le désir émerveillé…
Cette envie de hurler,
Pourtant, seulement ce murmure à peine osé :
« je t’aime !»…
Que l’on frôle.
Une femme qui se penche,
Un sein rond entrevu.
Une transparence courte,
Deux longues jambes musclées, magnifiques, orgueilleuses.
Un triangle sombre
Que suggère un léger voile de dentelle claire.
Et ce désir prisonnier qui enfle et espère,
A en faire mal.
Un sourire qui rassure,
Un regard qui libère,
des vêtements qui glissent…
Une bouche qui accueille
et caresse,
Une main qui apaise et raffermit.
Une main tendre qui guide
Ce sexe tendu et obstiné,
Vers un mystère doux et profond,
Un puit souple et étroit
où, en une coulée de plaisir,
S’abandonne le désir émerveillé…
Cette envie de hurler,
Pourtant, seulement ce murmure à peine osé :
« je t’aime !»…