Une brève
Je t'ai connu pleine d'allant et de promesses,
Dans tellement de liesses et d'allégresses,
Du bonheur à chaque pas, tous les jours,
Vingt trois ans ensemble, et pour toujours,
Mais non, harcèlements, Cléa en pédiatrie,
Désolé de commencer à 5 heures des fois,
De pas avoir pu être là pour elle comme toi,
Désolé de finir à 21 heures, sans subir ses cris,
Moi qui ai passé toute ma vie placé par l'état,
Je t'ai vu dépassé par ta gentillesse, l'étroitesse,
Du temps que tu avais pour puisque je n'était là,
Alors j'ai commis, j'ai demandé à ces diablesses,
Assistantes sociales et éducatrices qui ont fait simple,
En deux ans c'était plié, le problème c'était moi, rapide,
Efficace, pas cher et très rentable, mais c'était n'imp,
Mais facile vu que je suis un pupille, un avenir vide,
Forcément, ils sont pas trop regardant, je le savais,
J'ai pris le risque pour la petite, j'en paie le prix,
De toute façon avoir tort avec raison, je connais,
Bien depuis que je suis gosse, ça change pas, ma vie,
Alors tu t'es fait engrainer, tu as déménagée comme ça,
Le mois de septembre où mon père est mort, comme ça,
Deux jours après mon anniversaire, superbe mois celui là,
Je dois avouer que Cléa va beaucoup mieux, c'est comme ça,
Je crois que cela venait du lycée, c'est étrange d'être coupable,
Tu me reprochais d'être absent et je ne pouvais pas avoir de temps,
Puisque pour vivre il faut de l'argent, tu me le disais tout le temps,
Impossible d'avoir les deux et tu as écoutée ces gens si "affables",
En deux ans, ils étaient plus proche que nos 23 années de vie communes,
Et aujourd'hui, tu es "juste", c'est moche ton choix, je payais tes pv,
Ton essence, les courses, l'edf, l'adsl, les forfaits, tu payais que le loyer,
Et aujourd'hui tu es juste à court, et je dois secourir nos enfants en tunes,
C'est normal dis moi ? De passer pour le méchant et de souffrir autant ?
C'est normal de payer pour toi en te couvrant pour ta dignité de maman ?
Et d'être convoqué par des gens en passant pour le problème majeur ?
C'est normal d'être toujours le paria ? Parce que je suis un tapageur ?
Tu sais, j'en ai marre de te couvrir, d'aller au tribunal pour prouver,
Que je suis conscient et emmener les preuves de ce que je fait,
Pour vous, par ce que malgré tout, tu m'as sorti de la rue, alors,
Je me tais et je continue à donner le change, à payer ton or,
En faisant à ta place ce que tu ne peux pas faire, le faisant,
Mais l'amour et l'eau fraîche ne paye pas l'étude des enfants,
Je me tais mais si un jour tu m'abandonne pour la 4 -ème fois,
Je ne t'aiderais plus, l'amour rend vraiment stupide parfois,
Tu devras expliquer ce jour là pourquoi, et je ne serais plus là,
Et tous ces gens vont taper sur une innocente qu'ils rendront,
Coupable, voilà le résultat de leur manipulation, ils aimeront,
Crois moi, tu as qu'a l'ouvrir au lieu de te taire, pour tout ça,
Tu te tais car tu veux toujours et encore que je passe pour,
L'étranger que tu as sauvé sans le connaître et comme ça,
Tu passe pour la samaritaine bien que je fus un voyou, un jour,
Mais la réalité te rattrapera, elle nous rattrape hélas, tu verras,
Moi l'horrible personnage, coupable de m'être sorti de la rue,
Et toi, la bonne fée qui t'es sacrifiée toute ta vie, c'est l'image,
C'est ton seul défaut, tu aimes la vision que tu renvois émue,
Tu as quand même failli me jeter un verre à la tête, c'est grave,
Enfin, j'ai beau avoir une grande gueule, j'ai pour moi ce que je sais,
Je n'ai rien à prouver, je suis pas violent, j'ai battu personne,
Il faut bien être autoritaire quand sa femme se fait insulter,
Si c'est un crime de protéger celle qui aurait du être nonne,
Tu es parti, si une personne nous sépare vraiment bientôt,
Comment feras tu ? Qui viendra à ton aide si je ne le peux ?
Quel destin, quel misère de voir jusqu'où va le profit des sots,
Quelle tristesse de sentir la froideur des âmes de gens peureux.
Je t'ai connu pleine d'allant et de promesses,
Dans tellement de liesses et d'allégresses,
Du bonheur à chaque pas, tous les jours,
Vingt trois ans ensemble, et pour toujours,
Mais non, harcèlements, Cléa en pédiatrie,
Désolé de commencer à 5 heures des fois,
De pas avoir pu être là pour elle comme toi,
Désolé de finir à 21 heures, sans subir ses cris,
Moi qui ai passé toute ma vie placé par l'état,
Je t'ai vu dépassé par ta gentillesse, l'étroitesse,
Du temps que tu avais pour puisque je n'était là,
Alors j'ai commis, j'ai demandé à ces diablesses,
Assistantes sociales et éducatrices qui ont fait simple,
En deux ans c'était plié, le problème c'était moi, rapide,
Efficace, pas cher et très rentable, mais c'était n'imp,
Mais facile vu que je suis un pupille, un avenir vide,
Forcément, ils sont pas trop regardant, je le savais,
J'ai pris le risque pour la petite, j'en paie le prix,
De toute façon avoir tort avec raison, je connais,
Bien depuis que je suis gosse, ça change pas, ma vie,
Alors tu t'es fait engrainer, tu as déménagée comme ça,
Le mois de septembre où mon père est mort, comme ça,
Deux jours après mon anniversaire, superbe mois celui là,
Je dois avouer que Cléa va beaucoup mieux, c'est comme ça,
Je crois que cela venait du lycée, c'est étrange d'être coupable,
Tu me reprochais d'être absent et je ne pouvais pas avoir de temps,
Puisque pour vivre il faut de l'argent, tu me le disais tout le temps,
Impossible d'avoir les deux et tu as écoutée ces gens si "affables",
En deux ans, ils étaient plus proche que nos 23 années de vie communes,
Et aujourd'hui, tu es "juste", c'est moche ton choix, je payais tes pv,
Ton essence, les courses, l'edf, l'adsl, les forfaits, tu payais que le loyer,
Et aujourd'hui tu es juste à court, et je dois secourir nos enfants en tunes,
C'est normal dis moi ? De passer pour le méchant et de souffrir autant ?
C'est normal de payer pour toi en te couvrant pour ta dignité de maman ?
Et d'être convoqué par des gens en passant pour le problème majeur ?
C'est normal d'être toujours le paria ? Parce que je suis un tapageur ?
Tu sais, j'en ai marre de te couvrir, d'aller au tribunal pour prouver,
Que je suis conscient et emmener les preuves de ce que je fait,
Pour vous, par ce que malgré tout, tu m'as sorti de la rue, alors,
Je me tais et je continue à donner le change, à payer ton or,
En faisant à ta place ce que tu ne peux pas faire, le faisant,
Mais l'amour et l'eau fraîche ne paye pas l'étude des enfants,
Je me tais mais si un jour tu m'abandonne pour la 4 -ème fois,
Je ne t'aiderais plus, l'amour rend vraiment stupide parfois,
Tu devras expliquer ce jour là pourquoi, et je ne serais plus là,
Et tous ces gens vont taper sur une innocente qu'ils rendront,
Coupable, voilà le résultat de leur manipulation, ils aimeront,
Crois moi, tu as qu'a l'ouvrir au lieu de te taire, pour tout ça,
Tu te tais car tu veux toujours et encore que je passe pour,
L'étranger que tu as sauvé sans le connaître et comme ça,
Tu passe pour la samaritaine bien que je fus un voyou, un jour,
Mais la réalité te rattrapera, elle nous rattrape hélas, tu verras,
Moi l'horrible personnage, coupable de m'être sorti de la rue,
Et toi, la bonne fée qui t'es sacrifiée toute ta vie, c'est l'image,
C'est ton seul défaut, tu aimes la vision que tu renvois émue,
Tu as quand même failli me jeter un verre à la tête, c'est grave,
Enfin, j'ai beau avoir une grande gueule, j'ai pour moi ce que je sais,
Je n'ai rien à prouver, je suis pas violent, j'ai battu personne,
Il faut bien être autoritaire quand sa femme se fait insulter,
Si c'est un crime de protéger celle qui aurait du être nonne,
Tu es parti, si une personne nous sépare vraiment bientôt,
Comment feras tu ? Qui viendra à ton aide si je ne le peux ?
Quel destin, quel misère de voir jusqu'où va le profit des sots,
Quelle tristesse de sentir la froideur des âmes de gens peureux.
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