La peur domine
Ma pensée
Mais l'espoir taquine
Mes cauchemars éveillés.
La chaleur du feu
Semble ne pas me réchauffer
Et dans mon coeur, ses aveux
Parviennent à me terrasser.
Les nuages te représentent
Et j'aime les regarder
En pleurant dans un coin de la chambre,
Le chat couché sur mes pieds.
Tes photos dissimulent
La couleur froide des murs,
Oh ! Mon beau Jules !
Ils parlent avec des murmures !
Je sens encore ton parfum,
Arrogant et délicieux...
Mais au milieu d'un beau matin,
Je dois fermer les yeux,
Et oublier le sang, la guerre,
Les défaites et les pêchés
Ainsi que l'absence d'un être cher
Pour pouvoir de nouveau aimer.