J’ai écouté les chuchotements de mon coeur.
Livrer plusieurs instants de ma vie.
Succomber sous le charme, de celle qui a envahie mes pensées.
Réédifier mon être, fait d’elle un origami en papier.
Pousser par le vent de ça beauté.
De ma volière, à un envole d’oiseau, je me suis envolé.
Voici une vie étrange.
Une existence plaine d’amour et de feu.
Saugrenu ! Absurde ! Peut tant trouvé mieux ?
Se sentiment, nous emporte aux cieux.
Nous arrachons de notre milieu.
Et nous rapprochons de dieu.
Oh ! Par cette virée ensorcelante je suis charmé.
Tu m’absorbes tout mon malheur.
Tu le ressuscite on un bonheur.
Bonne fée au milieu des enchanteresses.
J’amasserai toutes les réjouissances exquises.
Pour que jamais tu ne dises.
«Je t’aimais, jadis».
Tu m’es précieuse, ô toi, bien nécessaire !
Loin de moi toute outrance, et de mon être je m’offre à toi.
Oui, hautain que je suis en toi je l’assume.
Pour toi, user de marivaudage parait sans faste.
Stupide lubricité qui me traîne à la hâte.
Un pêcher ardent en vers toi qui me flatte.
Ô désir ! Je t’implore ! Murés mes passions intenable !
Mourir pour elle serait-ce dédaignable !
Plan-plan mon coeur !
Incartade, Vétilleux, Exigeant.
Je ne peux nié mon style en épitaphe.
Telle est ma folie, toi, idole de mon coeur.
Livrer plusieurs instants de ma vie.
Succomber sous le charme, de celle qui a envahie mes pensées.
Réédifier mon être, fait d’elle un origami en papier.
Pousser par le vent de ça beauté.
De ma volière, à un envole d’oiseau, je me suis envolé.
Voici une vie étrange.
Une existence plaine d’amour et de feu.
Saugrenu ! Absurde ! Peut tant trouvé mieux ?
Se sentiment, nous emporte aux cieux.
Nous arrachons de notre milieu.
Et nous rapprochons de dieu.
Oh ! Par cette virée ensorcelante je suis charmé.
Tu m’absorbes tout mon malheur.
Tu le ressuscite on un bonheur.
Bonne fée au milieu des enchanteresses.
J’amasserai toutes les réjouissances exquises.
Pour que jamais tu ne dises.
«Je t’aimais, jadis».
Tu m’es précieuse, ô toi, bien nécessaire !
Loin de moi toute outrance, et de mon être je m’offre à toi.
Oui, hautain que je suis en toi je l’assume.
Pour toi, user de marivaudage parait sans faste.
Stupide lubricité qui me traîne à la hâte.
Un pêcher ardent en vers toi qui me flatte.
Ô désir ! Je t’implore ! Murés mes passions intenable !
Mourir pour elle serait-ce dédaignable !
Plan-plan mon coeur !
Incartade, Vétilleux, Exigeant.
Je ne peux nié mon style en épitaphe.
Telle est ma folie, toi, idole de mon coeur.