Cortes
Maître Poète
Une étoffe de moire
Je n’ai jamais parlé de celui qui n’est pas
Et quel âge aurait-il cet enfant du trépas ?
Oublié dans l’esprit cette image du drame !
Elle est loin la douleur qui tenaillait mon cœur
Car le chemin faisant a construit ce bonheur
Où l’amour apporta le doux lot d’une flamme
Car le chemin faisant a construit ce bonheur
Où l’amour apporta le doux lot d’une flamme
Je pense encor à lui, sans plus aucun regret
La souffrance apaisée a détruit le secret
Et je reste attendrie à cet aveu de femme.
La souffrance apaisée a détruit le secret
Et je reste attendrie à cet aveu de femme.
Mes trois fils ont grandi chacun vit librement
J’ai gardé dans mon être en ce déferlement
La vision blessante au fond de ma mémoire.
J’ai gardé dans mon être en ce déferlement
La vision blessante au fond de ma mémoire.
Tous les cris et les mots prononcés sur l’instant
Ont brisé le destin, sans retour constatant
Que le songe au doux rêve a fondé mon grimoire.
Ont brisé le destin, sans retour constatant
Que le songe au doux rêve a fondé mon grimoire.