lilasys
Maître Poète
Un trousseau de clefs entre nous …..
La nostalgie d’un passé vu et illustré en rêves
Ton visage vient sans cesse en petits papiers pliés
Ces rencontres que nul ne peut à jamais oublier
Cet amour seul le cœur en joue sans trêves
Me suis-je montrée à la hauteur de ton espérance ?
Ta tendresse dans mes mains coulait sans fin
Ressentir le coulé de tes veines et adopter le chemin
Je me suis appuyée sur ta force d’esprit, ta confiance
Je me sens perdue, lâche dans ce monde inconnu
Tant de tourments, de questions rouillent ma tête
Figée dans du béton plus rien n’est à la fête
Dans le bordel de notre vie y a-t-il un espoir du ?
Je croise un instant ton regard fait de tant de douceur
Au détour de mon âme en quête de tes vertiges
Ecouter avec ferveur sans faillir les doutes de nos vestiges
L’envie de garder les souvenirs à jamais avec ferveur
Je suis devenue cette femme solitaire sans aucun avenir
On ne peut bâtir les murs d’une nouvelle existence
Le poids des regrets, de quel côté pèse cette balance ?
Abandonner le tour, que reste-t’il encore à venir ?
Pour faire halte à la tristesse de ces jours sans faim
Il suffirait d’un geste, d’un mot, d’une signature
Ces tueries décousues de sens tel villégiatures
Un jeu fabriqué où l’agonie est jus pressé de pépins…..
LILASYS…..
La nostalgie d’un passé vu et illustré en rêves
Ton visage vient sans cesse en petits papiers pliés
Ces rencontres que nul ne peut à jamais oublier
Cet amour seul le cœur en joue sans trêves
Me suis-je montrée à la hauteur de ton espérance ?
Ta tendresse dans mes mains coulait sans fin
Ressentir le coulé de tes veines et adopter le chemin
Je me suis appuyée sur ta force d’esprit, ta confiance
Je me sens perdue, lâche dans ce monde inconnu
Tant de tourments, de questions rouillent ma tête
Figée dans du béton plus rien n’est à la fête
Dans le bordel de notre vie y a-t-il un espoir du ?
Je croise un instant ton regard fait de tant de douceur
Au détour de mon âme en quête de tes vertiges
Ecouter avec ferveur sans faillir les doutes de nos vestiges
L’envie de garder les souvenirs à jamais avec ferveur
Je suis devenue cette femme solitaire sans aucun avenir
On ne peut bâtir les murs d’une nouvelle existence
Le poids des regrets, de quel côté pèse cette balance ?
Abandonner le tour, que reste-t’il encore à venir ?
Pour faire halte à la tristesse de ces jours sans faim
Il suffirait d’un geste, d’un mot, d’une signature
Ces tueries décousues de sens tel villégiatures
Un jeu fabriqué où l’agonie est jus pressé de pépins…..
LILASYS…..