BlackNoir
Poète libéré
Le noir de l'enfer m'égorge, je me forge mais sans éloge
Le rideau se lève sur un paysage grotesquement magnifique
Seul sur la scène le souffle du vent balaie ma peine
Pas d'applaudissement que des sanglots, l'eau salé,
L'insuffisance, voilà ma souffrance trop de pas assez
Vide est ma tête forte, la légèreté d'une plume d'oie
Mine de rien la frivolité me gagne, mon sérieux me perd
Il est 14h00, l'alcool n'en est pas la cause, mon aversion si
Le riche s'apitoie et le pauvre se bat, le vainqueur, le vaincu
Le temps, son courroux s'est abattu sur moi, le miséreux
Arrière Satan, l'heure n'est pas encore venue, rendez-vous dans un bientôt
Dépareiller je me sens, arriéré, non, ma conscience est tout simplement en vacances
Sera-t-il trop tard? Reviendra-t-elle à temps? Qu'en sais-je? Mon sort est en tort
L'enthousiasme me guette, l'insouciance s'inquiète, les oiseaux finiront par chanter