BeauDeLAir
Nouveau poète
Prête moi ton épaule, que j'y allège mon coeur
Laisse moi cette épaule, que j'oublie mes peurs.
J'ai peur de voir ceux que j'aime mourir sous mes yeux,
Et maintenant que j'aime, j'ai peur de ne pas vivre assez vieux.
On passe sa vie à dire adieu à ceux qui parte,
Jusqu'au jour où on dit adieu à ceux qui reste...
Jetter l'éponge, j'y ai pensé plus d'une fois,
Avoir un mental de plomb dans l'eau peut me couler parfois.
Même si ma route n'est pas assurée, je reste sur de mes choix je les assumerai.
Je partirais sans me retourner, sans hésiter, je veux juste suivre ma volonté
Ou je me retournerais sans partir, quitte à me rendre compte que je me suis trompé.
J'en suis à un point où je ne vois meme pus que le ciel est bleu car je vois ce monde en noir et blanc
La vie est dure, je le réalise à chaques moments.
Dans ce monde je suis cuit, mes poèmes sont saignants.
Laisse moi cette épaule, que j'oublie mes peurs.
J'ai peur de voir ceux que j'aime mourir sous mes yeux,
Et maintenant que j'aime, j'ai peur de ne pas vivre assez vieux.
On passe sa vie à dire adieu à ceux qui parte,
Jusqu'au jour où on dit adieu à ceux qui reste...
Jetter l'éponge, j'y ai pensé plus d'une fois,
Avoir un mental de plomb dans l'eau peut me couler parfois.
Même si ma route n'est pas assurée, je reste sur de mes choix je les assumerai.
Je partirais sans me retourner, sans hésiter, je veux juste suivre ma volonté
Ou je me retournerais sans partir, quitte à me rendre compte que je me suis trompé.
J'en suis à un point où je ne vois meme pus que le ciel est bleu car je vois ce monde en noir et blanc
La vie est dure, je le réalise à chaques moments.
Dans ce monde je suis cuit, mes poèmes sont saignants.