Anarkhia
Nouveau poète
Ce monde est vide... si vide,
Et nous, on y vit de silences.
On s’oublie dans les méandre de qui on est,
Dans les espoirs de qui nous sommes.. Personnes.
Au milieu des foules, tu sais, au cœur de l’ignorance,
On se voit tous.. Mais personne ne se regarde.
Sans doute par peur…
Peur de se croiser sois même,
Là dans les propres yeux d’un autre..
Inconnu, anonyme, chargé de rancœurs..
Qui nous dévisageront a l’ombre de ses paupières,
pourtant closes..
qui nous dévisagerais sans nous voir..
Ou en faisant semblant,
Apres tout chacune de nous est le reste d’un miroir
Qui donne sont aperçu aux autres nous, aux autres gens
Aux pauvres fous, qui s’ignorent en passant.
C’est dur de voir son propre reflet sur des visages inconnus..
Ouai je sais.. C’est dur de se dire qu’après tout,
Ils nous ressemblent..
Tout ces pauvres masques déçus.. Après tout, ils nous ressemblent.
On est tous pareille, crois-tu être différent ?
Toi qui te donne des airs grand,
Qui bouscule ton autre en marchant ?
Mais qui garde la tête baissé.
Incapable il est vrai, de regarder celui que tu a dépassé.
Imagine.. si tu aurais croisé son regard..
Imagine, la tristesse que tu aurait pu voir..
Si tu aurais ne serai-ce qu’un instant,
Laisser tes yeux se perdre tout au fond..
De cette personne, qui ne connait même pas ton nom,
Qui ne te connait pas. Tout simplement..
Qu’y a-t-il dans ces yeux.. ? Une vie.
La tienne ? la mienne ?
Il faut dire qu’on a tous la même.
On vit dans le même monde, même si on a chacun notre histoire...
Tu sais, on vit dans le même monde, même si tu refuse de le croire.
Fait attention…
car un jour, a trop vouloir paraître,
On finira tous par disparaître.....
Il n’y avait personne…
Apres tout, il n’y a jamais eu personne.
Et nous, on y vit de silences.
On s’oublie dans les méandre de qui on est,
Dans les espoirs de qui nous sommes.. Personnes.
Au milieu des foules, tu sais, au cœur de l’ignorance,
On se voit tous.. Mais personne ne se regarde.
Sans doute par peur…
Peur de se croiser sois même,
Là dans les propres yeux d’un autre..
Inconnu, anonyme, chargé de rancœurs..
Qui nous dévisageront a l’ombre de ses paupières,
pourtant closes..
qui nous dévisagerais sans nous voir..
Ou en faisant semblant,
Apres tout chacune de nous est le reste d’un miroir
Qui donne sont aperçu aux autres nous, aux autres gens
Aux pauvres fous, qui s’ignorent en passant.
C’est dur de voir son propre reflet sur des visages inconnus..
Ouai je sais.. C’est dur de se dire qu’après tout,
Ils nous ressemblent..
Tout ces pauvres masques déçus.. Après tout, ils nous ressemblent.
On est tous pareille, crois-tu être différent ?
Toi qui te donne des airs grand,
Qui bouscule ton autre en marchant ?
Mais qui garde la tête baissé.
Incapable il est vrai, de regarder celui que tu a dépassé.
Imagine.. si tu aurais croisé son regard..
Imagine, la tristesse que tu aurait pu voir..
Si tu aurais ne serai-ce qu’un instant,
Laisser tes yeux se perdre tout au fond..
De cette personne, qui ne connait même pas ton nom,
Qui ne te connait pas. Tout simplement..
Qu’y a-t-il dans ces yeux.. ? Une vie.
La tienne ? la mienne ?
Il faut dire qu’on a tous la même.
On vit dans le même monde, même si on a chacun notre histoire...
Tu sais, on vit dans le même monde, même si tu refuse de le croire.
Fait attention…
car un jour, a trop vouloir paraître,
On finira tous par disparaître.....
Il n’y avait personne…
Apres tout, il n’y a jamais eu personne.