fido56
Nouveau poète
Je peins mon tableau
Il m'enivre et me rend beau
Je peins mes desirs
Ils me rendent mes pleurs et me donnent l'envie
Je me sens seul, les herbes sont fanées
Le sommeil deviens le compagnon de mes années
Je dessine mon destin en attentant un lendemain
Pour le crime d'une vie au parcours de ma main
Pleurant les ennuis, je deviens un mercredi
Assis sur les bancs de l'école de mars
Rien n'efface le marasme d'une crédibilité
Tout nous echappe, la pluie, le soleil
Sur une marée verdoyante dans les vastes prairies
Nous médisons la mer quand nous ne pouvons l'atteindre
Et je fais ce même rêve
Un rêve que j'aime et qui souris au principe d'une vie
D'une peinture d'un maitre, mort peut -être dans la nuit
Ou le mensonge et la verité ne sont plus qu'une parodie
Il m'enivre et me rend beau
Je peins mes desirs
Ils me rendent mes pleurs et me donnent l'envie
Je me sens seul, les herbes sont fanées
Le sommeil deviens le compagnon de mes années
Je dessine mon destin en attentant un lendemain
Pour le crime d'une vie au parcours de ma main
Pleurant les ennuis, je deviens un mercredi
Assis sur les bancs de l'école de mars
Rien n'efface le marasme d'une crédibilité
Tout nous echappe, la pluie, le soleil
Sur une marée verdoyante dans les vastes prairies
Nous médisons la mer quand nous ne pouvons l'atteindre
Et je fais ce même rêve
Un rêve que j'aime et qui souris au principe d'une vie
D'une peinture d'un maitre, mort peut -être dans la nuit
Ou le mensonge et la verité ne sont plus qu'une parodie