Lucie, ta place est ici entière pour recevoir le fond de ta pensée, et mérite un regard à part entière aussi, je t'en remercie.
J'ai longtemps médité si la mort était acte de lâcheté ou de courage.
Tant que le diamant n'aura pas donné le cœur de ses éclats, un pâle reflet blanc néant, seul, apparaîtra à nos yeux, affichera l' invisible!
Je pense, que cette dame, a désiré ce doux moment partagé, nous confiant ce luxe avant, peut-être, de s'en aller!
Elle était avide de mots, le regard bien vivant, le sourire aussi serein qu'un zéphire!
sa visite n'était pas calculée, car elle aurait pris le téléphone pour s'en quérir de la présence de ma mère qui, elle, ne sortait plus seule,
ma sœur aînée l'accompagnait, ou moi, le samedi pour l'aider à faire le marché, lui redonnant un regain de vie, car elle trottait alerte,
le pas assuré!
Ma mère avait encore cinq enfants au téléphone qu'elle appelait chaque jour,
dès son levé, elle me téléphonait au bureau, puis à ma petite sœur.......
Alors que cette dame n'avait pas d'enfants!
A t'elle pesé cette différence?
Je crois, que cette dame a réalisé sa solitude en rentrant chez elle et a longuement réfléchit pour connaître la terrible angoisse qui
l'a fait prisonnière d'elle-même!
J'ai assisté quelqu'un en clinique pris de ce genre de crise, c'est affreux si tu savais! la raison le quitte!
Alors, sois tranquille, il vaut mieux avoir des scrupules l'esprit clair voyant, plutôt que de vivre l'angoisse!
Je pense que ce chemin pris actuellement, t'aidera,
Bien à toi, bises Lucie, Poly