Garibaldi
Maître Poète
Un regard porté vers la grandeur éternelle du ciel,
Parfois noyé par la nostalgie, la détresse…
Le cœur plongé dans un noir toutefois existentiel…
Pourquoi la vie s’endort-elle, dans la douleur et la tristesse…
Chaque soir, je scrute les étoiles, simple espoir où grand désespoir…
Je pleure l’univers sans qu’une larme n’apparaisse…
Personne n’a dû voir ou entrevoir…
Que le monde qui nous entoure s’affaisse…
Puisque le temps m’a laissé dans la souffrance et l’oubli,
Puisque je n’ai plus que de simples pierres, comme souvenirs…
Puisque je n’ai toujours pas trouvé ce qui nous a désunis…
Puisque je n’ai que cette douleur comme avenir…
Je ne donnerais mon corps, que pour ces gens qui l’ont voulu…
Je ne donnerais mon cœur qu’en signe de reconnaissance, en tout bien tout honneur…
Je ne donnerais mes larmes qu’à ce sourire tristement perdu…
Je ne donnerais mon sang que pour cette vie et ce bonheur…
Je voudrais tant comprendre…
Pourquoi l’humanité caresse chaque jour la mort…
Pourquoi la terre n’est plus que petit à petit, un tas de cendre…
Pourquoi rien ni personne ne s’interroge sur ce sort…
Parfois noyé par la nostalgie, la détresse…
Le cœur plongé dans un noir toutefois existentiel…
Pourquoi la vie s’endort-elle, dans la douleur et la tristesse…
Chaque soir, je scrute les étoiles, simple espoir où grand désespoir…
Je pleure l’univers sans qu’une larme n’apparaisse…
Personne n’a dû voir ou entrevoir…
Que le monde qui nous entoure s’affaisse…
Puisque le temps m’a laissé dans la souffrance et l’oubli,
Puisque je n’ai plus que de simples pierres, comme souvenirs…
Puisque je n’ai toujours pas trouvé ce qui nous a désunis…
Puisque je n’ai que cette douleur comme avenir…
Je ne donnerais mon corps, que pour ces gens qui l’ont voulu…
Je ne donnerais mon cœur qu’en signe de reconnaissance, en tout bien tout honneur…
Je ne donnerais mes larmes qu’à ce sourire tristement perdu…
Je ne donnerais mon sang que pour cette vie et ce bonheur…
Je voudrais tant comprendre…
Pourquoi l’humanité caresse chaque jour la mort…
Pourquoi la terre n’est plus que petit à petit, un tas de cendre…
Pourquoi rien ni personne ne s’interroge sur ce sort…