Un soir, sans miroir.
Si c’est un rêve, je dois me réveiller, la teneur de ces événements, réveillez moi.
J’aime mon prochain, je sens son malaise, sa candeur, et aussi son déni des lois.
Dis moi mon copain, pourquoi ces chagrins ? Ta stupeur, je suis ton ami, viens.
Je vais t’emmener en voyage, où il fait toujours beau, d’où jamais on ne revient.
Si on en crève, ce n’est que dépasser, les obstacles, méconnaissables, de la réalité.
Tu aimes bien le vin, son bouquet, ses couleurs, rouge, noir, marron, ses pensées.
Allez viens, ta solitude est la mienne, tes besoins sont débordés, et de nos vérités.
Ne reste que l’amertume et la mélancolie, c’est presque rien je le sais, et tu le sais.
Allons y, rions gaiement, de nos tracas, détachons nous, de ces carcans, parlons.
Un peu, de ce qui nous amènes, ici, déminer, la joie des courses de sacs, allons.
Enfants, jouons un brin, d’herbe, d’air, de rires et de chants, enfin communions.
Le courage ne s’apprend pas, la volonté, innée, marcher droit pour soi, c’est bon.
Tu connais le froid, tu sais sa cruauté, parfois, tu sais la haine, son combat en toi.
Le droit de savoir, partager, et nos luttes intérieures, ça ne me fait pas de mal, soit.
Fort dans ta tête dans ton corps, et tu trouveras un trésor, tu le cherches depuis tant.
Et tant de soubresauts, vagues à l’âme et de silence impossible à briser, tristement.
J’ai trouvé mon chemin, ma boussole, la route de ce bonheur, si fort dans sa tête et.
Dans ton corps, le toucher de ses mains, qui te pousse, te pousse, toujours plus loin.
J’ai enfin reçu, ma belle liberté, se tenant devant moi, allez mon ami, viens en parler.
D’Ève et d’Adam, la pomme et son tourment, des serpents leur venin, ne peut arrêter.
Pour autant, on le sait, de vouloir s’encourager, dépasser les limites, de cette longue.
Aventure, de ce court infini, tant que tu aimeras le vin, partager un festin, oblongue.
De la largeur vient la hauteur, de son étendue, de ta chaleur, tu sais, c’est jamais fini.
Reprends un verre, ami, nous commençons à nous entendre, devant nous, toute la vie.
Si c’est un rêve, je dois me réveiller, la teneur de ces événements, réveillez moi.
J’aime mon prochain, je sens son malaise, sa candeur, et aussi son déni des lois.
Dis moi mon copain, pourquoi ces chagrins ? Ta stupeur, je suis ton ami, viens.
Je vais t’emmener en voyage, où il fait toujours beau, d’où jamais on ne revient.
Si on en crève, ce n’est que dépasser, les obstacles, méconnaissables, de la réalité.
Tu aimes bien le vin, son bouquet, ses couleurs, rouge, noir, marron, ses pensées.
Allez viens, ta solitude est la mienne, tes besoins sont débordés, et de nos vérités.
Ne reste que l’amertume et la mélancolie, c’est presque rien je le sais, et tu le sais.
Allons y, rions gaiement, de nos tracas, détachons nous, de ces carcans, parlons.
Un peu, de ce qui nous amènes, ici, déminer, la joie des courses de sacs, allons.
Enfants, jouons un brin, d’herbe, d’air, de rires et de chants, enfin communions.
Le courage ne s’apprend pas, la volonté, innée, marcher droit pour soi, c’est bon.
Tu connais le froid, tu sais sa cruauté, parfois, tu sais la haine, son combat en toi.
Le droit de savoir, partager, et nos luttes intérieures, ça ne me fait pas de mal, soit.
Fort dans ta tête dans ton corps, et tu trouveras un trésor, tu le cherches depuis tant.
Et tant de soubresauts, vagues à l’âme et de silence impossible à briser, tristement.
J’ai trouvé mon chemin, ma boussole, la route de ce bonheur, si fort dans sa tête et.
Dans ton corps, le toucher de ses mains, qui te pousse, te pousse, toujours plus loin.
J’ai enfin reçu, ma belle liberté, se tenant devant moi, allez mon ami, viens en parler.
D’Ève et d’Adam, la pomme et son tourment, des serpents leur venin, ne peut arrêter.
Pour autant, on le sait, de vouloir s’encourager, dépasser les limites, de cette longue.
Aventure, de ce court infini, tant que tu aimeras le vin, partager un festin, oblongue.
De la largeur vient la hauteur, de son étendue, de ta chaleur, tu sais, c’est jamais fini.
Reprends un verre, ami, nous commençons à nous entendre, devant nous, toute la vie.