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Un soir de concours

mathecarla

Nouveau poète

Un soir de concours

Un soir de concours de tennis de table en équipe mêlé
La ou il devait tout donner, exalter la final à la clé
Il avait remarqué une jolie aux douces manières le mater
Les combats se poursuivaient et pourtant un peu déconcentrer


Il remportait ses manches une à une aux services gagnants
Elle était la, toujours, admirant son jeu des plus combattants
Son regard et ses sourires se faisaient des plus séduisants
Se qui lui coûtait pour se combat d’en finir perdant


Elle s’approchait de lui comme pour venir le consoler
Et lui proposait de prendre un verre pour se faire pardonner
La conversation pris assez vite un caractère très privés
Elle savait faire monter en lui ses instincts de male confirmé


Sur quelques mots il lui proposait des instants de dégustation
De passer de bon moment, se qu’elle acceptait sans hésitation
Il lui plaisait sa ne faisait aucun doute, Il était déjà en ébullition
Elle proposait son domicile pour unique destination


Arriver dans un somptueux appartement, Il succombait à ses désirs
Elle le plaquait contre un mur et le dévorait pour s’assouvir
Comment résister à ses assauts qui excitent et augmente le plaisir
Elle prenait possession de son corps bien décidé à assoiffer ses envies


Elle devenait plus sauvage, l’entre jambe déjà très imbiber
Et d’une gourmandise extrême l’engloutie et commençait à téter
Puis chevauche son corps pour s’introduire le membre dressé
Commence un vas et vient acharner décider de tout vidanger


Il n’était plus lui-même, elle s’appliquait à en prendre le pouvoir
Et le condamnait jusqu’à l’épuisement de son devoir
Le membre grossis en elle, le plaisir monte et la plonge dans le noir
Elle était prête pour sa récompense à toute la recevoir


Dans des cris de plaisir, elle sentait giclé en elle la semence attendu
Le liquide chaud s’écoule en elle, heureuse elle l’avait vaincu
Elle le couvre de baisers, satisfaite de se qu’elle avait voulu
Il enlaçait son corps, pour la remercié d’avoir encore perdu.


Pierre-Yves
 
Oui c'est ainsi que les femmes font rendre les armes aux hommes...Un récit chaud bouillant,une lecture matinale stimulante.Amitiés.
 
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