Newgenesis
Nouveau poète
Un soir d'été, plus glacial qu'une nuit d'hiver,
je gisais au pied de ma vie.
Je regardais alors le sol, plongé dans un esprit,
désormais vide de tout espoir téméraire.
Je relisais sans cesse cette lettre,
qui venaient de provoquer ma mort.
Chacun de ses mots me meurtrissait le corps,
et le cœur d'une réalité que je ne voulais admettre.
Je la regarde partir vers d'autres rivages,
son regard est serein et indifférent.
Comment a t-elle pu oublier en si peu de temps,
la déclaration de mon cœur. N'était-elle que de passage ?
Ces mois d'innocence m'ont coûté cher,
car voilà longtemps que je demeure prisonnier.
De mon cœur, l'esprit se trouve enfermé,
conservant un amour dont je ne peux me défaire.
je gisais au pied de ma vie.
Je regardais alors le sol, plongé dans un esprit,
désormais vide de tout espoir téméraire.
Je relisais sans cesse cette lettre,
qui venaient de provoquer ma mort.
Chacun de ses mots me meurtrissait le corps,
et le cœur d'une réalité que je ne voulais admettre.
Je la regarde partir vers d'autres rivages,
son regard est serein et indifférent.
Comment a t-elle pu oublier en si peu de temps,
la déclaration de mon cœur. N'était-elle que de passage ?
Ces mois d'innocence m'ont coûté cher,
car voilà longtemps que je demeure prisonnier.
De mon cœur, l'esprit se trouve enfermé,
conservant un amour dont je ne peux me défaire.