reiuqrapelcram
Poète libéré
Certains d’entre nous s’étalent
Comme s’ils fondaient au soleil.
D’autre pleurent, et bégayent
De douleur une peine abyssale.
Mais d’autre encore sont affublés
D’une étincelle si bien aiguisée
Qu’elle tonne ce que l’âme abîmée
Ne veut exprimer, ne peut extirper.
Ceux-là, ont des âmes dépecées,
Des cœurs à vif, braises aux pieds,
Et crient sans jamais être entendus.
Quoi… qu’à quelques occasions
Certaines personnes les ont perçus.
Elles y brûlèrent sans exceptions,
L’âme calcinés par le mal à porter,
Le dos plié par le poids des années
Et l’œil humide face au monde.
Un monde loin du leur… immonde !
Immobile ! flou d’une rage inaudible !
On se demande parfois : comment ?
Comment porter cette force indicible
Qui nous broie sous nos sentiments?
Comment dire autant sans un mot ?
Comment dire autant sans un sens ?
Il n’y a aucune réponse à propos.
Elles en sortent en de belles danses
Qui nous tourbillonnent un rire au nez
Puis se ballonnent pour s’envoler.
Mais ces yeux que l’on entend crier
Ont-ils même une valeur ajoutée ?
Non ! Rien de plus pour les faire briller !
Il leur manque même un léger éclat ;
Ce cri provient d’une brèche en leurs seins,
D’une chute qui n’est pas sans fracas
Mais dont la perte n’est que l’entrain.
Comme s’ils fondaient au soleil.
D’autre pleurent, et bégayent
De douleur une peine abyssale.
Mais d’autre encore sont affublés
D’une étincelle si bien aiguisée
Qu’elle tonne ce que l’âme abîmée
Ne veut exprimer, ne peut extirper.
Ceux-là, ont des âmes dépecées,
Des cœurs à vif, braises aux pieds,
Et crient sans jamais être entendus.
Quoi… qu’à quelques occasions
Certaines personnes les ont perçus.
Elles y brûlèrent sans exceptions,
L’âme calcinés par le mal à porter,
Le dos plié par le poids des années
Et l’œil humide face au monde.
Un monde loin du leur… immonde !
Immobile ! flou d’une rage inaudible !
On se demande parfois : comment ?
Comment porter cette force indicible
Qui nous broie sous nos sentiments?
Comment dire autant sans un mot ?
Comment dire autant sans un sens ?
Il n’y a aucune réponse à propos.
Elles en sortent en de belles danses
Qui nous tourbillonnent un rire au nez
Puis se ballonnent pour s’envoler.
Mais ces yeux que l’on entend crier
Ont-ils même une valeur ajoutée ?
Non ! Rien de plus pour les faire briller !
Il leur manque même un léger éclat ;
Ce cri provient d’une brèche en leurs seins,
D’une chute qui n’est pas sans fracas
Mais dont la perte n’est que l’entrain.