tieram
Maître Poète
Un seul rai
Sous rai l’été grouille une marée
Sur aller-retour, nue est moirée,
Chacun presse du sort,
Personne n’est seul sur cette contrée,
Suit comme une eau d’huile feutrée,
Voir la mer au sel d’or.
Sous rai l’été grouille une marée
D’individus sur pierre attirée
Qui ne font nul effort,
Sous le parasol où l’âme oisive,
Le sol si chaud, sur terre dérive
Voir la mer au sel d’or.
Sous rai l’été grouille une marée
Doigts en éventail, ô ! Chair soufrée,
Et doutant du confort
Ceux du coin, les habitués savent,
Qu’aux rayons du soleil les enclavent
Voir la mer au sel d’or.
Sous rai l’été grouille une marée
Les estivants sur l’heure mirée.
Brûle un sens à mon for,
M’isole à la seule souvenance
Que retourne un regard sur l’enfance,
Voir la mer au sel d’or…
Sous rai l’été grouille une marée
Sur aller-retour, nue est moirée,
Chacun presse du sort,
Personne n’est seul sur cette contrée,
Suit comme une eau d’huile feutrée,
Voir la mer au sel d’or.
Sous rai l’été grouille une marée
D’individus sur pierre attirée
Qui ne font nul effort,
Sous le parasol où l’âme oisive,
Le sol si chaud, sur terre dérive
Voir la mer au sel d’or.
Sous rai l’été grouille une marée
Doigts en éventail, ô ! Chair soufrée,
Et doutant du confort
Ceux du coin, les habitués savent,
Qu’aux rayons du soleil les enclavent
Voir la mer au sel d’or.
Sous rai l’été grouille une marée
Les estivants sur l’heure mirée.
Brûle un sens à mon for,
M’isole à la seule souvenance
Que retourne un regard sur l’enfance,
Voir la mer au sel d’or…