reiuqrapelcram
Poète libéré
J’étais bien fondu dans le moule,
Seul au milieu de la foule ;
Unique et uniquement solitaire
Au milieu d’un jardin sans mystère.
J’étais un câlin perdu dans les ronces ;
Une caresse douloureuse que l’on enfonce
Dans l’ombre des pétales décimés ;
J’attendais le printemps sur le haut d’un glacier.
Quand, contre toute attente, la glace a fondu
Et une jonquille a poussé sous les nuages.
Mon âme renaissait remerciant l’inattendu
En priant cette image de rester dans sa cage.
Ce soleil, porté par la terre, engendrant la lumière,
Me remit en mémoire les éclaircies passagères,
Et mes sentiments sous la baguettes de Copperfield,
Je vînt me présenter au cœur de notre icefield.
Pour rien au monde je ne laisserai filer les secondes.
Je retiens chaque mot, des éternités vagabondes.
Mais le temps passe inlassablement avec eux
Et je ne peux te laisser les suivre : je suis amoureux !
Voilà ! Je me libère de ce poids encombrant mes pensées
Pour ne penser plus qu’à toi, pour ne pas succomber.
Accepte mes sentiments et ce mot ponctuant mon poème
Pour que je respire à nouveau ton parfum… car je t’aime !
Seul au milieu de la foule ;
Unique et uniquement solitaire
Au milieu d’un jardin sans mystère.
J’étais un câlin perdu dans les ronces ;
Une caresse douloureuse que l’on enfonce
Dans l’ombre des pétales décimés ;
J’attendais le printemps sur le haut d’un glacier.
Quand, contre toute attente, la glace a fondu
Et une jonquille a poussé sous les nuages.
Mon âme renaissait remerciant l’inattendu
En priant cette image de rester dans sa cage.
Ce soleil, porté par la terre, engendrant la lumière,
Me remit en mémoire les éclaircies passagères,
Et mes sentiments sous la baguettes de Copperfield,
Je vînt me présenter au cœur de notre icefield.
Pour rien au monde je ne laisserai filer les secondes.
Je retiens chaque mot, des éternités vagabondes.
Mais le temps passe inlassablement avec eux
Et je ne peux te laisser les suivre : je suis amoureux !
Voilà ! Je me libère de ce poids encombrant mes pensées
Pour ne penser plus qu’à toi, pour ne pas succomber.
Accepte mes sentiments et ce mot ponctuant mon poème
Pour que je respire à nouveau ton parfum… car je t’aime !