cram
Nouveau poète
Désarmé face à tous mes sentiments, mon âme ne vaut rien
Car c’est un lourd couvercle bien trop résistant qui les retient !
C’est un conditionnement, une peur de la vie qui vient sûrement
De ces années où mon esprit éclaira mes erreurs de jugements !
J’étais comme cette éponge vide de tout vice, qui se corrompt
Quand elle rentre en contact des caprices de nouveaux démons !
J’étais né ange, rêvant d’amour et ne voulant voir que sourires
Mais la vie de chaque jour tentait à me les enlever d’un peu de cire !
Je suis nostalgique, aujourd’hui plus que jamais de ces souvenirs
Car l’enfant renaît parfois en moi… puis je me souviens du pire !
Je me souviens d’une chute où le temps n’avait d’égal que le choc
Et je coupe ce lien d’un coup abrupt pour récupérer ma coque !
Je ne veux plus connaître cette souffrance qui me fit pâlir trop petit
Et je me contente de ces errances solitaires dont je me sens assailli !
Je regarde ce qui m’entoure et les gens malheureux me font sourire
Car au fond ils n’imaginent même pas que leur bonheur puisse s’enfuir !
J’ai choisi une route où ma sensibilité se fait bouffer par la vie,
Une route qui ne laisse aucune place pour un retour au logis !
J’ai choisi de souffrir d’une prison forgée à même mes sentiments
Et dont j’ai perdu la clef au vent de ces amours refusés par mes talents…
Car c’est un lourd couvercle bien trop résistant qui les retient !
C’est un conditionnement, une peur de la vie qui vient sûrement
De ces années où mon esprit éclaira mes erreurs de jugements !
J’étais comme cette éponge vide de tout vice, qui se corrompt
Quand elle rentre en contact des caprices de nouveaux démons !
J’étais né ange, rêvant d’amour et ne voulant voir que sourires
Mais la vie de chaque jour tentait à me les enlever d’un peu de cire !
Je suis nostalgique, aujourd’hui plus que jamais de ces souvenirs
Car l’enfant renaît parfois en moi… puis je me souviens du pire !
Je me souviens d’une chute où le temps n’avait d’égal que le choc
Et je coupe ce lien d’un coup abrupt pour récupérer ma coque !
Je ne veux plus connaître cette souffrance qui me fit pâlir trop petit
Et je me contente de ces errances solitaires dont je me sens assailli !
Je regarde ce qui m’entoure et les gens malheureux me font sourire
Car au fond ils n’imaginent même pas que leur bonheur puisse s’enfuir !
J’ai choisi une route où ma sensibilité se fait bouffer par la vie,
Une route qui ne laisse aucune place pour un retour au logis !
J’ai choisi de souffrir d’une prison forgée à même mes sentiments
Et dont j’ai perdu la clef au vent de ces amours refusés par mes talents…