Un rire
Rêve d'or, tu m'évades, je te dis soit mon temps,
je ne m'appartiens plus, tu m'enlèves tel le vent,
Voguant comme une étoile, qui consume mes doigts,
Entouré de mirages, je m'éloigne de moi.
En partant en dérive, je n'aspire qu'au mystère,
Je te vois secretement, touchant ce regard fier,
J'imagine tes mains, les rumeurs de la rue,
Ta silhouette frolante, qui me met comme à nu.
Caressant de douceur, qui me berce, insoucient,
Tout au bout de mon âme, je n'entends plus que toi,
Si ton sourire me porte loin dans mon inconscient,
Désireux de réponses, je soulève le drap.
Je m'envole en ces cieux, terrassant les pourquoi,
Et murmure un silence, pour le bruit de tes pas,
Au plus chaud des enfers, où je tremble pourtant,
Je n'attends pas un nom, mais un rire, en rêvant.
Rêve d'or, tu m'évades, je te dis soit mon temps,
je ne m'appartiens plus, tu m'enlèves tel le vent,
Voguant comme une étoile, qui consume mes doigts,
Entouré de mirages, je m'éloigne de moi.
En partant en dérive, je n'aspire qu'au mystère,
Je te vois secretement, touchant ce regard fier,
J'imagine tes mains, les rumeurs de la rue,
Ta silhouette frolante, qui me met comme à nu.
Caressant de douceur, qui me berce, insoucient,
Tout au bout de mon âme, je n'entends plus que toi,
Si ton sourire me porte loin dans mon inconscient,
Désireux de réponses, je soulève le drap.
Je m'envole en ces cieux, terrassant les pourquoi,
Et murmure un silence, pour le bruit de tes pas,
Au plus chaud des enfers, où je tremble pourtant,
Je n'attends pas un nom, mais un rire, en rêvant.