projet2010
Nouveau poète
UN RÊVE SONGEUR
Installée dans son fauteuil, elle voit ce paysage défilant,
Elle observe, par ses perles, le ciel bleu si grand,
Elle s'imagine dans un monde, situé à milles lieux de là,
Elle rêve de ce monde merveilleux, et le panse parfois,
Dans cet imaginaire, elle pense toutes ses blessures,
Et ses atroces souffrances, là bas elle se rassure,
Elle ne veut plus vivre dans un monde intolérant,
Où ni la paix, ni le respect ne sont plus résistants,
Où le droit d'aimer, dans son hêtre cher, l'être qu'elle veut,
N'existe pas, alors dans son cœur elle pleure avec sa peur,
Ce monde qui l'entoure, son entourage aux alentours qui l'étouffe,
Ses douleurs volant sa chaleur, l'écœurent puis coupent son souffle,
Dans son nouveau monde, qui est comme mensonge,
Puisqu'il est irréel, car par cette ange, il n'est que songe,
Elle rêve de trouver son prince charmant, son âme sœur,
Qui est un espoir, qui jamais ne désespère tel un ''leu''.
Comme elle, j'espère sans désespoirs, de voir la colombe régner,
Je pense à ce rêve dans mes songes, où moi aussi je peux panser,
Je pense à mon passé et à mes souffrances que je panse,
Ce que j'en pense, c'est qu'en pansant ces lances, on y repense.
Je rêve de voir, ces valeurs qui ont d'avantage de valeur qu'un chercheur,
Renaitre dans ce monde misérable, rempli de misérables,
Qui, pour certaines personnes dont leurs larmes sonnent, est détestable,
Dans un monde où ces valeurs vivent, les mœurs enfin se meurent.
Installée dans son fauteuil, elle voit ce paysage défilant,
Elle observe, par ses perles, le ciel bleu si grand,
Elle s'imagine dans un monde, situé à milles lieux de là,
Elle rêve de ce monde merveilleux, et le panse parfois,
Dans cet imaginaire, elle pense toutes ses blessures,
Et ses atroces souffrances, là bas elle se rassure,
Elle ne veut plus vivre dans un monde intolérant,
Où ni la paix, ni le respect ne sont plus résistants,
Où le droit d'aimer, dans son hêtre cher, l'être qu'elle veut,
N'existe pas, alors dans son cœur elle pleure avec sa peur,
Ce monde qui l'entoure, son entourage aux alentours qui l'étouffe,
Ses douleurs volant sa chaleur, l'écœurent puis coupent son souffle,
Dans son nouveau monde, qui est comme mensonge,
Puisqu'il est irréel, car par cette ange, il n'est que songe,
Elle rêve de trouver son prince charmant, son âme sœur,
Qui est un espoir, qui jamais ne désespère tel un ''leu''.
Comme elle, j'espère sans désespoirs, de voir la colombe régner,
Je pense à ce rêve dans mes songes, où moi aussi je peux panser,
Je pense à mon passé et à mes souffrances que je panse,
Ce que j'en pense, c'est qu'en pansant ces lances, on y repense.
Je rêve de voir, ces valeurs qui ont d'avantage de valeur qu'un chercheur,
Renaitre dans ce monde misérable, rempli de misérables,
Qui, pour certaines personnes dont leurs larmes sonnent, est détestable,
Dans un monde où ces valeurs vivent, les mœurs enfin se meurent.
Ludovic IZAMBARD