lOvepoesie
Nouveau poète
Un regret ...
Ce fut un triste jour d'hiver ,
Je sortais , Le coeur à demi-ouvert ,
Le vent glacé ; rafraichissait mon visage ,
Des plus horribles pensées dont il s'accaparait le mirage ,
Je fuyais le regard , le jugement des passants ,
Ne voyant plus que le noir , lentement m'encerlant ,
Je ne marchais plus , pourtant j'avançais ,
Je n'avançais plus que pour ne pas reculer , de ce monde abstrait ,
Tout me paraissait différent ,
Ce n'était plus le paysage , Qu'autrefois j'entrevoyais verdoyant ,
Les couleurs et les passants , tous étaient triste ,
Le monde m'entourant n'était plus que d'un gris sinistre ,
C'était comme-ci ma tristesse , se refletait sur ma vie ,
Comme-ci toute l'Alegresse dont j'étais pourvus , disparaissait en une nuit ,
Je ne savais plus ou aller , Ni comment m'en sortir ,
Je ne savais plus ce que c'était ; que de ne plus souffrir ,
Et cependant j'avançais , Et dans ma désinvolture ,
Je me protegeais en me fabriquant , ma propre armure ,
Et dans ma gaité , ma Droiture ,
J'informais les gens de mon imposture ,
Tout ce que je désirais , c'était de retrouver ,
Une vie paisible ou tout me paraissait aller ,
Je conservais l'Espoir , Celui qui me fesait vivre ,
N'ayant plus cette lueur dont autrefois j'étais ivre ...
Ce fut un triste jour d'hiver ,
Je sortais , Le coeur à demi-ouvert ,
Le vent glacé ; rafraichissait mon visage ,
Des plus horribles pensées dont il s'accaparait le mirage ,
Je fuyais le regard , le jugement des passants ,
Ne voyant plus que le noir , lentement m'encerlant ,
Je ne marchais plus , pourtant j'avançais ,
Je n'avançais plus que pour ne pas reculer , de ce monde abstrait ,
Tout me paraissait différent ,
Ce n'était plus le paysage , Qu'autrefois j'entrevoyais verdoyant ,
Les couleurs et les passants , tous étaient triste ,
Le monde m'entourant n'était plus que d'un gris sinistre ,
C'était comme-ci ma tristesse , se refletait sur ma vie ,
Comme-ci toute l'Alegresse dont j'étais pourvus , disparaissait en une nuit ,
Je ne savais plus ou aller , Ni comment m'en sortir ,
Je ne savais plus ce que c'était ; que de ne plus souffrir ,
Et cependant j'avançais , Et dans ma désinvolture ,
Je me protegeais en me fabriquant , ma propre armure ,
Et dans ma gaité , ma Droiture ,
J'informais les gens de mon imposture ,
Tout ce que je désirais , c'était de retrouver ,
Une vie paisible ou tout me paraissait aller ,
Je conservais l'Espoir , Celui qui me fesait vivre ,
N'ayant plus cette lueur dont autrefois j'étais ivre ...