ROSEORCHIDEE
Nouveau poète
O ! Toi mon poète bien-aimé
Dans la nuit de tes bras ombragés
Dans le bleu de l’océan de tes yeux
O ! Beau corps de l’aurore
Qui me couvre d’or et de trésors
Tu m’enlaces comme les anneaux des astres
Même Jupiter n’a pas assez de grâce pour mon amour
Je ne sais encore me délivrer de tes nœuds ardents
Beau rivage qui se dresse la pointe fleurie
A l’aube où mon âme fantasme
Lorsque dans les suprêmes battements de la volupté
Je me laisse emporter par tes vagues
Ton regard félin aux sillons d’étincelles
Mes doigts musiciens montent rythmiquement
Pulpeuse aux morsures de serpents
Je m’abandonne à ta bouche plus sanglante
Qu’une blessure de douceur
Il m’est doux de mourir à tes lèvres de roses
Elles arrosent des nectars parfumés
Mes larmes de joie couchent dans l’œil de dieu
A travers tes chevelures de l’aurore boréale
Monte harmonieusement
O ! Rêve de mon amour délicieux
Le ciel vermeil où répand sur mes yeux
Du bonheur où l’ivresse
Tend l’horizon aux cris enivrant
Dans le jardin de la passion, l’union
De nos deux cœurs fond dans l’azur en explosion
De nous unir dans les fleurs en floraison
Comme pour entourer les couronnes des violettes
Qui murmurent à notre âme exaltant
La nuit où les étoiles attachent nos cœurs
Pour suspendre dans les cieux
Pour que nos yeux scintillent, illuminent la voie lactée
Nos vies s’endorment dans la toison d’or
Et sur une guirlande de ciel divin
Dans la nuit de tes bras ombragés
Dans le bleu de l’océan de tes yeux
O ! Beau corps de l’aurore
Qui me couvre d’or et de trésors
Tu m’enlaces comme les anneaux des astres
Même Jupiter n’a pas assez de grâce pour mon amour
Je ne sais encore me délivrer de tes nœuds ardents
Beau rivage qui se dresse la pointe fleurie
A l’aube où mon âme fantasme
Lorsque dans les suprêmes battements de la volupté
Je me laisse emporter par tes vagues
Ton regard félin aux sillons d’étincelles
Mes doigts musiciens montent rythmiquement
Pulpeuse aux morsures de serpents
Je m’abandonne à ta bouche plus sanglante
Qu’une blessure de douceur
Il m’est doux de mourir à tes lèvres de roses
Elles arrosent des nectars parfumés
Mes larmes de joie couchent dans l’œil de dieu
A travers tes chevelures de l’aurore boréale
Monte harmonieusement
O ! Rêve de mon amour délicieux
Le ciel vermeil où répand sur mes yeux
Du bonheur où l’ivresse
Tend l’horizon aux cris enivrant
Dans le jardin de la passion, l’union
De nos deux cœurs fond dans l’azur en explosion
De nous unir dans les fleurs en floraison
Comme pour entourer les couronnes des violettes
Qui murmurent à notre âme exaltant
La nuit où les étoiles attachent nos cœurs
Pour suspendre dans les cieux
Pour que nos yeux scintillent, illuminent la voie lactée
Nos vies s’endorment dans la toison d’or
Et sur une guirlande de ciel divin