Vaury
Nouveau poète
Dans un rêve je l'ai vu il était là sur mon cœur déposé.
D'un pays venu qui n'est pas le mien celui d'où je suis née.
J'ai demandé à mon oreiller de le faire rester jusqu'au petit matin,
Mais celui-ci m'a soufflé mot qu'on ne peut retenir les clandestins.
Mes yeux sont restés clos ne voulant pas voir ce rêve finir ;
J'ai laissé le temps au temps, contre ce destin me blottir.
En avais-je ce droit ? je le pris. Il n'y a de pire rêve voyant
la lumière du jour. Fermer les persiennes et bougies d'encens.
Brûlant dans l'encensoir, je savais mon rêve à toujours gardé
Et par ailleurs, là je vous quitte mes yeux commencent à se fermer.
Voulant rejoindre ce clandestin dans le jardin de l'insouciance,
Sur un lit de douces feuilles y déposer nos corps de désirs frémissants.
Ses yeux couleur azur ont embrassé tout mon être et au-delà aussi.
Je veux prendre le dernier nuage au passage et m'endormir près de lui.
Déposer ma main sur son corps et lui raconter le plus beau des poèmes ;
D'une plume lui écrire sur ses lèvres les mots d'Adam et Ève. Le jour se lève.
Il est encore là dans mes yeux. Je ne veux plus me noyer dans la grande brumeuse.
Serait-ce donc avec lui que je vais boire la coupe d'hydromel si onctueuse ?
Ô vous joli clandestin pour vous me voici douce Séléné ! faites
en sorte que pour quelques nuits, pour vous encore je le reste.
Je ne veux plus être cette guerrière. Ô vous venu de loin m'entendez vous?
Pour vous je dépose mes armes, vais-je le regretter ? Mais je me mets à genoux.
Pour deux ou trois pages, pour trois ou quatre envolées et cinq mirages ;
J'accoste mon voiler dans ce port où Je boirai chaque goutte de votre breuvage.
Raisin blanc, raisin noir peut-être citron ou miel que dépose sur chaque fleur
le papillon de nuit ou de jour éphémère et toujours décodeur de mon cœur.
En or le ciel se colore. Chaleur torride le soleil frappe un peu trop fort
mais ne voilerai pas mon regard, comme une œuvre d'Art l'envisager encore.
Ne plus rester aussi sage, faire corps à corps. Duel de doux baisers.
Sa chaleur ardente sur ma peau devient brasier tout semble s'accélérer.
L'aurais-je déjà rencontré dans une autre vie cet homme d'aujourd'hui?
Je ne sais pas mais pour lui dans le pays d'Ose j'ose faire appel aux esprits !
Le faire apparaître devant moi m'éblouir de sa pure et envoûtante délicatesse.
Sur chacun de ses mots ou maux y déposer comme une allégorie de caresses.
L'attendre. Vous attendre ! Oui c'est à vous que j'adresse mon envie !
Les mots ne m'ont jamais fait peur et je vous les offre : Homme digne.
Les actes, je les assigne de mon nom et pour vous les forteresses
De justesses déposées sur une partition de noblesse enchanteresse.
Et comment vous l'exprimer mieux que je ne le fais en ce moment.
Qu'à mes yeux vous êtes devenu à vous tout seul le plus volcanique des volcans.
Éblouie par la nuit, éblouie par le jour, je rêve au clair de lune pour mieux vous voir
Et secrètement sur chaque étoile, je grave une lettre que je tisse de mes doigts.
Mes mêmes doigts voulant devenir voluptueux pour vous retenir jusqu'à l'aube ;
Paris 2O12 sous un ruban rouge recevez mon rêve parfumé de rose.
Et si demain le jour se lève, je vous le saupoudrerais de soie évanescente.
Vous regarder encore une fois et vous emporter avec moi pour longtemps .
Le jour s'est levé 30 juin 2011. Il est bien plus qu'un rêve, c'est un essentiel.
Je veux trouver d'autres mots, des mots vrais des mots justes! Juste pour lui
J'irai soulever chaque lettre pour oser : Oser lui dire qu' il est ma lumière.
Comme un voyage d'où je ne veux pas revenir inutile de m'en faire revenir,
Je veux essayer une autre histoire d'avenir, enfouir ma fierté d'hier dans une verrière.
Moi aussi je l'ai fait ce rêve. C'était depuis lui ; des envies dans les pupilles
et la nuit quand je m'endors, je sens son odeur et même pire ; divines Caresses.
J'entends vibrer son corps et sur les toits je veux le crier en oubliant les regards des justiciers criminels.
Je veux ton cœur, ton corps sous la neige de l'hiver et en été boire ta pluie !
Et à ces mots je vais prendre un peu de temps pour les vivifier de charnel
Et vous confiez un homme et une femme réinventent le pays des nuits.
Dès lors tous les petits battements de mon cœur portent son nom.
Cette fois impossible de le cacher aux ombres des illusions.
Penser que je pouvais encore aimer je n'y croyais plus du tout ;
Je n'avais que des armes au bout de ma plume trempée dans l'encre rouge.
Il a tout bouleversé et maintenant sa voix ses mains me couvrent d'or.
Une impression de rêver même éveillée et mon aveu me transporte.
Je ne sais où mais pour lui, je risque le tout pour le tout même mon va tout.
Tout lui offrir je le veux, parait-il fera le reste en passant par lui et moi nous .
Comment l'aimer moins dites-le moi vous qui savez toujours tous les gens !
Moi je ne veux pas l'aimer moins et peu m'importe vos jugements.
Il est venu de nulle part, il est venu se planter dans mon corps.
Et moi je veux le garder et lui offrir tous mes sentiments même le plus fort.
Écrire sur dans le ciel et sans remords ce mot je t'aime ce mot Aime ;
De l'aube à l'aurore il frissonne, toute ma peau et d'ailleurs il l'a faite renaître.
Sous ses doigts je revis. Voici ma déclaration d'un endroit sur terre ;
Qu'en sais-je tous les pays ont son nom et moi j'en suis fièvre.
D'un pays venu qui n'est pas le mien celui d'où je suis née.
J'ai demandé à mon oreiller de le faire rester jusqu'au petit matin,
Mais celui-ci m'a soufflé mot qu'on ne peut retenir les clandestins.
Mes yeux sont restés clos ne voulant pas voir ce rêve finir ;
J'ai laissé le temps au temps, contre ce destin me blottir.
En avais-je ce droit ? je le pris. Il n'y a de pire rêve voyant
la lumière du jour. Fermer les persiennes et bougies d'encens.
Brûlant dans l'encensoir, je savais mon rêve à toujours gardé
Et par ailleurs, là je vous quitte mes yeux commencent à se fermer.
Voulant rejoindre ce clandestin dans le jardin de l'insouciance,
Sur un lit de douces feuilles y déposer nos corps de désirs frémissants.
Ses yeux couleur azur ont embrassé tout mon être et au-delà aussi.
Je veux prendre le dernier nuage au passage et m'endormir près de lui.
Déposer ma main sur son corps et lui raconter le plus beau des poèmes ;
D'une plume lui écrire sur ses lèvres les mots d'Adam et Ève. Le jour se lève.
Il est encore là dans mes yeux. Je ne veux plus me noyer dans la grande brumeuse.
Serait-ce donc avec lui que je vais boire la coupe d'hydromel si onctueuse ?
Ô vous joli clandestin pour vous me voici douce Séléné ! faites
en sorte que pour quelques nuits, pour vous encore je le reste.
Je ne veux plus être cette guerrière. Ô vous venu de loin m'entendez vous?
Pour vous je dépose mes armes, vais-je le regretter ? Mais je me mets à genoux.
Pour deux ou trois pages, pour trois ou quatre envolées et cinq mirages ;
J'accoste mon voiler dans ce port où Je boirai chaque goutte de votre breuvage.
Raisin blanc, raisin noir peut-être citron ou miel que dépose sur chaque fleur
le papillon de nuit ou de jour éphémère et toujours décodeur de mon cœur.
En or le ciel se colore. Chaleur torride le soleil frappe un peu trop fort
mais ne voilerai pas mon regard, comme une œuvre d'Art l'envisager encore.
Ne plus rester aussi sage, faire corps à corps. Duel de doux baisers.
Sa chaleur ardente sur ma peau devient brasier tout semble s'accélérer.
L'aurais-je déjà rencontré dans une autre vie cet homme d'aujourd'hui?
Je ne sais pas mais pour lui dans le pays d'Ose j'ose faire appel aux esprits !
Le faire apparaître devant moi m'éblouir de sa pure et envoûtante délicatesse.
Sur chacun de ses mots ou maux y déposer comme une allégorie de caresses.
L'attendre. Vous attendre ! Oui c'est à vous que j'adresse mon envie !
Les mots ne m'ont jamais fait peur et je vous les offre : Homme digne.
Les actes, je les assigne de mon nom et pour vous les forteresses
De justesses déposées sur une partition de noblesse enchanteresse.
Et comment vous l'exprimer mieux que je ne le fais en ce moment.
Qu'à mes yeux vous êtes devenu à vous tout seul le plus volcanique des volcans.
Éblouie par la nuit, éblouie par le jour, je rêve au clair de lune pour mieux vous voir
Et secrètement sur chaque étoile, je grave une lettre que je tisse de mes doigts.
Mes mêmes doigts voulant devenir voluptueux pour vous retenir jusqu'à l'aube ;
Paris 2O12 sous un ruban rouge recevez mon rêve parfumé de rose.
Et si demain le jour se lève, je vous le saupoudrerais de soie évanescente.
Vous regarder encore une fois et vous emporter avec moi pour longtemps .
Le jour s'est levé 30 juin 2011. Il est bien plus qu'un rêve, c'est un essentiel.
Je veux trouver d'autres mots, des mots vrais des mots justes! Juste pour lui
J'irai soulever chaque lettre pour oser : Oser lui dire qu' il est ma lumière.
Comme un voyage d'où je ne veux pas revenir inutile de m'en faire revenir,
Je veux essayer une autre histoire d'avenir, enfouir ma fierté d'hier dans une verrière.
Moi aussi je l'ai fait ce rêve. C'était depuis lui ; des envies dans les pupilles
et la nuit quand je m'endors, je sens son odeur et même pire ; divines Caresses.
J'entends vibrer son corps et sur les toits je veux le crier en oubliant les regards des justiciers criminels.
Je veux ton cœur, ton corps sous la neige de l'hiver et en été boire ta pluie !
Et à ces mots je vais prendre un peu de temps pour les vivifier de charnel
Et vous confiez un homme et une femme réinventent le pays des nuits.
Dès lors tous les petits battements de mon cœur portent son nom.
Cette fois impossible de le cacher aux ombres des illusions.
Penser que je pouvais encore aimer je n'y croyais plus du tout ;
Je n'avais que des armes au bout de ma plume trempée dans l'encre rouge.
Il a tout bouleversé et maintenant sa voix ses mains me couvrent d'or.
Une impression de rêver même éveillée et mon aveu me transporte.
Je ne sais où mais pour lui, je risque le tout pour le tout même mon va tout.
Tout lui offrir je le veux, parait-il fera le reste en passant par lui et moi nous .
Comment l'aimer moins dites-le moi vous qui savez toujours tous les gens !
Moi je ne veux pas l'aimer moins et peu m'importe vos jugements.
Il est venu de nulle part, il est venu se planter dans mon corps.
Et moi je veux le garder et lui offrir tous mes sentiments même le plus fort.
Écrire sur dans le ciel et sans remords ce mot je t'aime ce mot Aime ;
De l'aube à l'aurore il frissonne, toute ma peau et d'ailleurs il l'a faite renaître.
Sous ses doigts je revis. Voici ma déclaration d'un endroit sur terre ;
Qu'en sais-je tous les pays ont son nom et moi j'en suis fièvre.