ch45
Nouveau poète
Le ciel était bleu à pleurer
J'ai cru que j'allais craquer
Les arbres étaient blancs écrémés
Le sol rose poudré.
C'était comme ça que je me l'étais imaginé
Un royaume digne d'une fée
Avec des couleurs à craquer.
La population n'était pas affolée
Comparer à celle de la réalité
Car eux, ils préféraient
en même temps rigoler.
Ils étaient toujours habillés colorés
On avait presque envie de les croquer
Et c'est pour ça qu'ils n'avaient jamais envie de pleurer.
Et quand ils avaient des problèmes à règler
Plutôt que de se provoquer
Ils préféraient s'inviter à boire une tasse de thé
Pour ensuite aller danser.
Ce monde s'appelait Malafée
Et dans ce monde, rien n'était fait pour nous embêter
A part quelques règles à respecter.
Comme par exemple, jouer à la corde à sauter
Ou comment faire des ricochets
Et surtout celles qui nous interdisent de travailler.
Dans ce monde, tout devait être partager
Quand on faisait un gâteau, on devait devant la porte du voisin en déposer
Ou quand quelqu'un était blessé
On était obligé d'aller l'aider.
Par contre, ce que j'avais préféré, c'était de manger un gâteau caramélisé
Parce que dans ce monde, la culture obligeait de manger du sucré
Et ça, on peut dire que j'en avais profité.
J'avais mangé des veloutés, des sucettes à la fleur d'oranger
Quand j'y avais gouté, mes papilles s'étaient mises à danser
Je ne pouvais pus les contrôler
Et puis, quand j'étais bien rasasiée, elles se sont enfin calmées.
Je me saurais crue au pradis tellment j'avais été chouchoutée
Je m'étais bien amusée
J'avais bien mangé
Ce monde ne pouvait être que simplicité
Parce qu'être plus heureux dans le monde de Malafée
Ca devenait compliqué
Et ça personne ne l'avait souhaité.
Les gens aimaient dansés
Les dames portaient des jupons rosés
Avec des chemisiers rosés à dentelles ce qui étaient bien accordés
Ces messieurs portaient des souliers
Avec un pantalon marron glaçé
Ils avaient aussi un magnifique chemisier
Ce qui donnait une allure assurée.
Leurs danses faisaient penser
Qu'ils avaient durement travaillés
Pour que nous soyons émerveillés.
Celles de ses dames étaient beaucop moins travaillées
Mais beaucoup plus coordonées
Ce qui faisait penser
A un magnifique conte de fée
Tout d'un coup, je me suis réveillée
Par le réveil qui venait de sonner
J'aurai tant aimé rester dans le monde de Malafée
Mais vr que j'ai retenu c'est que c'était l'unique monde de Malfée
Ou personne ne venait vous embeter
Sauf quand vous le demandiez
Et pour ça, je vais continuer d'en rêver.
J'ai cru que j'allais craquer
Les arbres étaient blancs écrémés
Le sol rose poudré.
C'était comme ça que je me l'étais imaginé
Un royaume digne d'une fée
Avec des couleurs à craquer.
La population n'était pas affolée
Comparer à celle de la réalité
Car eux, ils préféraient
en même temps rigoler.
Ils étaient toujours habillés colorés
On avait presque envie de les croquer
Et c'est pour ça qu'ils n'avaient jamais envie de pleurer.
Et quand ils avaient des problèmes à règler
Plutôt que de se provoquer
Ils préféraient s'inviter à boire une tasse de thé
Pour ensuite aller danser.
Ce monde s'appelait Malafée
Et dans ce monde, rien n'était fait pour nous embêter
A part quelques règles à respecter.
Comme par exemple, jouer à la corde à sauter
Ou comment faire des ricochets
Et surtout celles qui nous interdisent de travailler.
Dans ce monde, tout devait être partager
Quand on faisait un gâteau, on devait devant la porte du voisin en déposer
Ou quand quelqu'un était blessé
On était obligé d'aller l'aider.
Par contre, ce que j'avais préféré, c'était de manger un gâteau caramélisé
Parce que dans ce monde, la culture obligeait de manger du sucré
Et ça, on peut dire que j'en avais profité.
J'avais mangé des veloutés, des sucettes à la fleur d'oranger
Quand j'y avais gouté, mes papilles s'étaient mises à danser
Je ne pouvais pus les contrôler
Et puis, quand j'étais bien rasasiée, elles se sont enfin calmées.
Je me saurais crue au pradis tellment j'avais été chouchoutée
Je m'étais bien amusée
J'avais bien mangé
Ce monde ne pouvait être que simplicité
Parce qu'être plus heureux dans le monde de Malafée
Ca devenait compliqué
Et ça personne ne l'avait souhaité.
Les gens aimaient dansés
Les dames portaient des jupons rosés
Avec des chemisiers rosés à dentelles ce qui étaient bien accordés
Ces messieurs portaient des souliers
Avec un pantalon marron glaçé
Ils avaient aussi un magnifique chemisier
Ce qui donnait une allure assurée.
Leurs danses faisaient penser
Qu'ils avaient durement travaillés
Pour que nous soyons émerveillés.
Celles de ses dames étaient beaucop moins travaillées
Mais beaucoup plus coordonées
Ce qui faisait penser
A un magnifique conte de fée
Tout d'un coup, je me suis réveillée
Par le réveil qui venait de sonner
J'aurai tant aimé rester dans le monde de Malafée
Mais vr que j'ai retenu c'est que c'était l'unique monde de Malfée
Ou personne ne venait vous embeter
Sauf quand vous le demandiez
Et pour ça, je vais continuer d'en rêver.